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Skorpio

Top Chef 10 - Résumé et lien replay de l'épisode 14 du 8 mai

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Replay >> Vidéos - Top chef 10 : replay de l'épisode 14 + la suite

 

 

Mercredi 8 mai 2019, M6 diffusait la grande finale de "Top Chef 10". Samuel et Guillaume se sont affrontés et, alors que les jeux étaient serrés tout le long de l'émission, c'est finalement le jeune chef qui vità Tokyo qui gagné !
 

Après 14 semaines de compétition, ils ne sont plus que deux à disputer la grande finale de Top Chef 10 sur M6. Samuel et Guillaume ont prouvé tout le long avoir leur place dans le concours et vont tout faire pour remporter la victoire. Résumé du dernier épisode de cette saison anniversaire !

 

 

Composition des brigades et menu

 

Pour cette finale d'exception, Samuel et Guillaume vont devoir concocter, avec l'aide de leurs anciens camarades, un repas complet – entrée, plat, dessert – gastronomique pour les quatre chefs Philippe Etchebest, Michel Sarran, Hélène Darroze et Jean-François Piège ainsi que pour 100 bénévoles de la Croix-Rouge. L'épreuve se déroule au sein du très luxueux Royal Palace, un établissement 5 étoiles situé à Evian, au bord du lac Léman. Mais avant de se lancer dans 10 heures de préparation, les deux finalistes composent leurs équipes.

 

Brigade de Samuel : Florian, Damien, Merouan et Marie-Victorine.

Brigade de Guillaume : Baptiste, Alexia, Maël et Camille.

Les brigades sont composées, l'heure est à la cuisine ! Samuel et Guillaume exposent leur menu à leurs camarades et répartissent les tâches. Sans surprise, le candidat Bleu propose des assiettes aux saveurs asiatiques. De son côté, Guillaume mise tout sur la Bretagne, sa région d'origine.

 

Menu de Samuel

- Entrée : ravioles de foie gras et Saint-Jacques, yuzu kosho.

- Plat : saumon rôti au miso, cannelloni de chou, sauce mandarine.

- Dessert : le chocolat et la pomme avec un petit chapeau à la Magritte.

Philippe Etchebest craignait que les 100 juges n'accrochent pas avec la cuisine trop moderne de Samuel mais le voilà rassuré. Le chef est conquis par les associations proposées par son candidat. Au-delà du menu franco-asiatique, il se dit bluffé par l'idée du dessert en trompe-l'oeil.

 

Menu de Guillaume

- Entrée : sandwich d'araignée de mer, crème de citron, crème de brocolis au basilic, jus d'araignée.

- Plat : filet de Saint-Pierre, épinards, pommes de terre, jus de coquillages à la truffe.

- Dessert : citron pralin.

Un menu qui ressemble à Guillaume et que Michel Sarran estime cohérent. Des plats simples, gourmands... mais sans surprise. Voilà ce qui pourrait inquiéter le chef de brigade du finaliste. Pour que cela fonctionne, il faut que Guillaume et son équipe réalisent tout à la perfection !

 

Stress et pression en cuisine

 

Équipe de Samuel : Pour la première fois, Philippe Etchebest ne reconnaît pas son candidat. Le finaliste court dans tous les sens. De quoi inquiéter le chef qui a peur que son candidat se fatigue et ne tienne pas jusqu'à la fin de l'épreuve. Ce n'est pas le seul doute de Philippe Etchebest : il craint que Samuel ne se soit lancé dans des préparations trop élaborées, qui prennent trop de temps. "Le secret de la finale, c'est de faire simple", lance-t-il. Merouan rejoint les suggestions du chef... Finalement, Samuel écoute les conseils et change le pliage de sa raviole ! Autre souci au niveau du plat : le chou ne suffira clairement pas à régaler 100 convives ! Heureusement, il trouve une solution en ajoutant des choux de Bruxelles à sa préparation.

Équipe de Guillaume : De son côté, le jeune homme connaît aussi des difficultés sur son entrée. Décortiquer des araignées de mer pour 100 personnes est un véritable travail de titan... Maël galère, Guillaume le recadre et l'aide. Autre souci : il devra cuire son Saint-Pierre à la dernière minute. Michel Sarran n'est pas emballé par l'idée mais le candidat campe sur ses positions. Alors qu'il semblait calme et serein, Guillaume est gagné par le stress à cause du goût trop amer de son citron dans le dessert. Après quelques mots apaisants de Michel Sarran, tout rentre dans l'ordre. Au moment de lancer les plats, le poisson prend plus de temps que prévu à cuire. Gros coup de stress ! Autre couac : la meringue du dessert s'effrite et Guillaume doit revoir tout son dressage.

 

Dégustation

 

Tandis que les quatre chefs et les 100 bénévoles de la Croix-Rouge découvrent les assiettes des finalistes, seuls quelques membres des brigades peuvent écouter les commentaires.

Hélène Darroze, Michel Sarran et Jean-François Piège sont déçus du visuel de l'entrée. Plus encore, ils trouvent que le bouillon est trop épicé. L'entrée de Guillaume est trouvée trop simple. "Il n'y a pas énormément de travail en terme de dressage", estime Jean-François Piège. Du côté des bénévoles, les deux entrées font leur effet !

Malgré l'attente, le plat de Guillaume plaît au visuel... et au goût ! Les chefs félicitent même la belle cuisson du poisson. Petit hic : le jus de coquillages, pas exceptionnel. Le plat de Samuel plaît également mais Hélène Darroze trouve que "ça manque un peu de générosité au niveau de la garniture". Finalement, tout est équilibré, bon et ça fonctionne ! De leur côté, les 100 convives ont apprécié les deux assiettes.

Dernière ligne droite : le dessert. L'assiette de Samuel tape dans l'oeil des chefs ! Au goût, ils trouvent ça léger et bien exécuté, mission réussie ! Le dessert de Guillaume plaît un peu moins au visuel mais le candidat se rattrape à la dégustation : les goûts sont au rendez-vous. Les bénévoles craquent pour le visuel de Samuel. Le dessert de Guillaume ne séduit pas de premier abord. Heureusement, il est bon !

 

Résultat des votes des chefs

 

Hélène Darroze a attribué cinq points à chacun.

Jean-François Piège a attribué cinq points à chacun.

Michel Sarran a accordé cinq points à chacun.

Philippe Etchebest a donné cinq points à chacun.

À ce stade, Samuel et Guillaume sont à égalité. Rappelons que chacun des 100 convives a également 10 points à attribuer aux deux finalistes.

 

Et le gagnant est...

 

Plusieurs mois après le tournage, Samuel et Guillaume ont retrouvé leur train de vie. Le premier est retourné à Tokyo, où il est chef privé de l'Ambassadeur de Belgique qui l'encourage depuis le début. De son côté, c'est à Brest, en Bretagne, dans son propre restaurant que Guillaume accueille les caméras de M6. Le candidat a ouvert son établissement avec son amoureuse, Marlène.

Les deux finalistes se retrouvent au Four Seasons Hôtel George V, palace le plus étoilé d'Europe, afin de découvrir le verdict en présence de leurs proches. Samuel, ému aux larmes, livre un discours touchant devant famille et amis. Guillaume est lui aussi pris d'émotion face à tout ce monde qui le soutient.

Philippe Etchebest, Michel Sarran, Hélène Darroze et Jean-François Piège retrouvent chacun des finalistes. Il est l'heure de connaître le nom du vainqueur.

 

Le grand gagnant de Top Chef 2019 est Samuel avec 53,08% des votes !

 

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Samuel, gagnant de «Top Chef» : «J’ai donné 10 % de mes gains à Guillaume»

Michaël Zoltobroda - Le PARISIEN

 

 

C’était l’un des protégés de Michel Sarran et surtout, l’un des favoris de cette dixième saison de « Top chef ». Et pourtant, Samuel Albert, 30 ans, s’est fait sortir après une épreuve de la dernière chance décevante, au septième épisode. C’était avant son repêchage la semaine suivante, puis son arrivée dans la brigade de Philippe Etchebest. Après un parcours hors-norme, ce chef de l’ambassade belge à Tokyo (au Japon) a remporté la finale avec 53,08 % de votes, face à Guillaume, son « meilleur ami » dans la compétition. Réaction.

 

Au moment de la révélation du verdict, on vous a vu plus stressé que le jour du dîner de gala…

SAMUEL ALBERT. J’avais cinquante proches autour de moi, vous imaginez la pression ? Pour moi, cette victoire comptait aussi énormément. Cette année, le niveau était plus élevé. Il y avait beaucoup de gagnants potentiels.

 

Face à Guillaume, la victoire s’est jouée à peu de chose. Qu’est-ce qui a fait la différence d’après vous ?

Sur le moment, on ne s’en rend pas compte. Mon père m’a dit que c’était mon dessert (NDLR : un trompe-l’œil en forme de pomme inspiré du tableau du peintre belge René Magritte). C’était mon clin d’œil à la Belgique, que je représentais dans ce concours. J’aurais pu prévoir un menu gagnant, qui plaise au plus grand nombre comme l’ont fait beaucoup de vainqueurs avant moi. Mais j’ai préféré prendre des risques. Je ne voulais pas me trahir. Et finalement, ça a payé.

 

Vous avez été éliminé au septième épisode, avant d’être repêché. Vous êtes un miraculé…

Je n’aime pas cette expression. Mais c’est vrai qu’à un moment, j’étais fatigué et déçu des plats. Et ça ne pardonne pas. Alors, j’ai tout donné pour revenir dans le concours. J’ai eu un déclic, un changement d’état d’esprit. Je me suis libéré de la pression. Et j’ai commencé à prendre du plaisir. Au départ, Michel Sarran a été dans la bienveillance, et ensuite Philippe Etchebest a su me redonner la niaque.

 

Qu’allez-vous faire des 53 080 € remportés ?

J’ai déjà partagé une partie de mes gains avec Guillaume. Sincèrement, il a autant gagné que moi. C’est un grand chef et on est super-copain. Avant le tournage de la finale à Evian (NDLR en janvier), on a fait un pacte tous les deux. On ne voulait pas que l’un ait tout et l’autre rien. Du coup, le gagnant devait reverser 10 % de ses gains.

 

En août, à la fin de votre contrat à l’ambassade de Belgique à Tokyo, vous souhaitiez revenir en France pour ouvrir votre restaurant à Angers, d’où vous êtes originaire…

C’est en cours. Ça s’appellera « Les petits prés », en référence à l’adresse de ma grand-mère Marie-Jeanne. J’y ai passé toutes mes vacances avec mes cousins. Il y avait une ferme, on apprenait à cuisiner des lapins, des moutons. D’ailleurs, elle sera ma première cliente. J’ai envie d’un endroit ouvert à tous avec des prix abordables. La course aux étoiles, ce sera plus tard. Pour l’instant, je mise sur le partage avec une cuisine ouverte à la japonaise. On y mangera des produits d’ici et des idées d’ailleurs.

 

Qu’est-ce que votre participation à « Top Chef » a changé en vous ?

En deux mois, j’y ai gagné cinq ans d’expérience. Je ne suis pas venu pour faire de la télé, mais pour les jugements des grands chefs. J’ai appris autant des commentaires négatifs que positifs. Quand vous avez un Pierre Gagnaire qui vous dit que votre assiette est la mieux construite de toutes celles qu’il a vues en quatre ans d’émission, ça donne confiance en soi.

 

Vous devez aussi être très sollicité, même au Japon…

C’est vrai que les personnes qui viennent dîner à l’ambassade demandent à me rencontrer. J’apprécie cette notoriété. Je sais aussi qu’elle est éphémère, qu’il y aura une nouvelle saison de « Top Chef » avec un nouveau gagnant. Alors, j’en profite. Mardi, j’ai été reçu par Didier Reynders (NDLR : Ministre fédéral belge de la défense), qui m’a félicité. Ce sont des rencontres très enrichissantes. Surtout que je m’intéresse beaucoup à la politique.

 

Et la télé, vous avez des projets. Animer votre propre émission comme d’autres anciens candidats, ça vous plairait ?

J’y ai pris goût. Alors oui, j’y pense. J’aimerais bien animer un programme culinaire qui fasse aussi voyager les téléspectateurs. Pourquoi pas avec Guillaume, d’ailleurs.

 

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