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Télévision (M6) : retour au pensionnat des années 50 pour l’Amandinoise Marie

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Télévision (M6) : retour au pensionnat des années 50 pour l’Amandinoise Marie

Publié le 30/09/2013 - Par Cécile Thiébaut - La Voix du Nord

 

La téléréalité aime les Nordistes. Ils sont encore nombreux dans l’émission de M6, qui démarre ce lundi. Cinq des 24 élèves du Pensionnat du Val sont de notre région. Dont Marie, 14 ans, de Mortagne-du-Nord (près de Saint-Amand). Sans nul doute, elle fera partie des bons éléments de la classe. Comment a-t-elle vécu cette expérience de téléréalité ? Rencontre.

 

Marie est trop jeune pour s’en souvenir, mais Le Pensionnat de Chavagnes, en 2004, avait été un gros succès d’audience pour M6. L’émission était alors suivie par 5,2 millions de téléspectateurs, soit 23 % du public. Un succès que la chaîne n’était pas parvenue à confirmer l’année suivante avec Le Pensionnat de Sarlat. Quand bien même, M6 retente le pari en relançant le concept, les marguerites en plus. Lundi soir, c’est Retour au pensionnat à la campagne. Le teasing : à l’heure des smartphones et des tablettes, la génération 2.0 saura-t-elle supporter les conditions de vie d’un internat des années 50, et réussir à obtenir son certificat d’études ?

Marie, de Mortagne-du-Nord, fait donc partie des 24 élèves, âgés de 12 à 15 ans, qui ont été « castés » pour cette nouvelle émission. Choisie parmi des centaines de candidats issus de toute la France, et pour la première fois aussi de Belgique (une jeune Belge a été ainsi retenue). Mais comment Marie a-t-elle réussi à faire la différence ? Son joli minois a dû jouer : « Ils ont pris beaucoup de photos, pour voir si j’étais télégénique ». L’adolescente a dû aussi s’exprimer devant une caméra, et là son bagout, son naturel ont fait tilt. « Au casting de Lille, l’entretien filmé aurait dû durer 20 minutes, j’ai parlé deux fois plus longtemps… ».

 

Très sociable et bonne élève

Il faut dire aussi que la lycéenne de Saint-Amand – elle vient de rentrer en seconde à Ernest-Couteaux – ne craint pas l’objectif. Son père Carl, vidéaste amateur, avait pris cette habitude d’enrôler ses enfants pour des petites scènes, parodiant les Quatre Fantastiques ou encore Charlie Chaplin. Marie s’est toujours prêtée au jeu avec plaisir. D’un naturel très sociable, elle a aussi pratiqué deux ans le théâtre au collège de Mortagne. Pour M6, il lui suffisait de jouer son propre rôle : « R este toi-même, qu’ils n’arrêtaient pas de me répéter ».

Son profil avait aussi cela de séduisant que Marie est plutôt une excellente élève. Au point de terminer première au tableau d’honneur du Pensionnat ? Il faudra suivre l’émission ces prochaines semaines pour le découvrir. À Mortagne-du-Nord, en tout cas, elle aura toujours fait forte impression auprès de ses professeurs, se classant toujours parmi les premiers, assumant régulièrement aussi le statut de déléguée de classe. « Et j’ai toujours beaucoup participé. » C’est avec émotion même que son père Carl se souvient de l’appréciation du directeur de l’école de Mortagne, à la fin de son cycle : Jean Panaroto avait dit qu’il « avait été très fier de l’avoir eue dans sa classe ». L’enseignant, aujourd’hui à la retraite, serait sans doute ému de revoir Marie à la télé aujourd’hui…

Sélectionnée pour le casting de Lille fin avril, puis pour celui de Paris un mois plus tard, la jeune Mortagnaise a donc franchi avec succès toutes les étapes. Dont les entretiens avec des psychologues et des représentants de la DDASS. Test réussi aussi pour son père Carl. La production s’est longuement entretenue avec lui : « Ils veulent s’assurer que les enfants tiendront le choc ». Car les trois semaines passées au Pensionnat du Val, cet été en Belgique, n’étaient pas vraiment des vacances.

 

De l’huile de foie de morue chaque matin

« Le plus dur, c’était de ne plus voir la famille », raconte Marie, qui quittait ses parents aussi longtemps pour la première fois. Une vie de pensionnaire d’autant plus difficile qu’elle s’est déroulée dans des conditions similaires à celles des années 50. Le lever à 7 h du matin, l’uniforme, les tresses, l’huile de foie de morue avant le petit-déjeuner, dur, dur. S’ajoutaient à cela des tâches ménagères, mais aussi – et c’était la nouveauté de cette saison 3 – des travaux à la ferme. Sans oublier bien sûr les cours à l’ancienne avec la petite leçon de morale en Français, les tests de calcul mental avec l’ardoise, et à la baguette, s’il vous plaît.

Marie, qui s’était inscrite au casting pour « vivre une aventure » et découvrir « l’ambiance des colonies de vacances », ne regrette rien. Les épreuves, l’éloignement familial ont eu cette vertu de souder les enfants. Marie s’est même trouvé une grande amie, la Calaisienne Margot. « J’ai eu aussi un bon contact avec la prof de maths, Mme Gouiran. » De vrais professeurs ont été « castés » eux aussi pour jouer leur propre rôle, version années 50. Et dans la peau de la méchante, on sent bien que la surveillante Mlle Lareigne a été parfaite. « Oui, je ne me suis pas très bien entendue avec elle… ». La preuve par l’image, dès lundi soir. « J’ai hâte de me voir à la télé ». Et elle n’est certainement pas la seule.

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