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Skorpio

Retour au Pensionnat à la campagne - Résumé émission 1 et lien replay

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Replay >> Vidéos - Retour au Pensionnat à la campagne - Emission 1 du lundi 30 septembre 2013

 

Retour au pensionnat à la campagne : Episode 1, les élèves ne s'habituent pas à la vie en pensionnat

L’émission du Retour au pensionnat à la campagne revient de plus belle dans la case prime time le lundi soir sur M6. melty.fr vous fait vivre les premières péripéties des élèves, et vous fait rentrer dans le pensionnat.

Retour au pensionnat à la campagne, ça débute sur les chapeaux de roue ! Les élèves ont à peine le temps de dire au revoir à leurs parents qu’ils sont déjà propulsés dans le mode de vie des années 50. Les téléphones sont immédiatement supprimés et les surveillants tentent immédiatement d’imposer leur autorité. La chambre menée par Gautier, 15 ans, en fait les frais et ce sont tous les pensionnaires qui sont collés après avoir été pris en train de faire du bruit par M. Gaultier, le surveillant du dortoir des garçons. Les filles ne sont pas en reste et Lauryne est la première à se confronter au caractère impitoyable de Mme Lareigne.

Pendant la journée, les conversations des filles se tournent déjà vers les garçons, et ce sont Gautier et Alexandre qui remportent tous les suffrages auprès de ces jeunes demoiselles. Toutefois, Alexandre tient à le préciser, lui il n’est pas là pour draguer, ce qui compte, ce sont les études. Pourtant, pendant la soirée, il participe au chahut collectif et échappe de justesse à la punition de M. Gaultier.

Déjà un départ...

L'épisode 1 du Retour au pensionnat à la campagne se poursuit avec la punition collective, conséquence du raffut de la nuit précédente : tout le monde a eu droit à 30 minutes de course à pieds. Les élèves ont également eu droit à leur première dégustation d’huile de foie de morue, met très prisé des pensionnats des années 50. A peine ont-ils le temps de digérer l’infâme liquide et les pensionnaires ont droit à un relooking express. Les filles doivent avoir des nattes en permanence alors que les garçons ont droit à une coupe courte. Mathias, 15 ans, qui ne jure que par ses cheveux longs doit dire adieu à sa chevelure.

Le premier jour de classe a lieu, les pensionnaires apprennent à se servir des plumes des années 50, sans succès et préfèrent se lancer dans une bataille de boule de papier. En parallèle, Smiley, 15 ans, annonce son départ au directeur de l’école. Il se sent oppressé dans cette école qui ne lui correspond pas et qui, selon lui, ne lui servira à rien.

Le directeur excédé...

Le directeur du Retour du pensionnat à la campagne punit une nouvelle fois tous les élèves, excédé par leurs bêtises de la veille. De plus, pendant la nuit de ce premier épisode du retour du pensionnat à la campagne, certains élèves ont une nouvelle fois quitté leur chambre sans autorisation et ont entrainé, par conséquence, ceux qui n’avaient rien fait, dans leur chute. Des clans commencent alors à se former et celui des filles est mené par Lauryne, qui souhaite plus que tout se faire bien voir de ses professeurs. Elle ne supporte plus le caractère de certaines de ses camarades et n’hésite pas à leur faire remarquer.

Les élèves ont droit à leur premier cours de mathématique au pensionnat et personne ne s’en sort. Alexandre, le trublion du groupe, tente de faire rire ses camarades mais cet élève, habitué au 15/20 ne s’en sort pas avec les cours des années 50. La vie au pensionnat à la campagne n'est décidément pas de tout repos et les élèves on du mal à s'y habituer.

Des clans, des fouilles et du sport...

Les élèves candidats au Retour au pensionnat à la campagne ont droit à leur premier cours de sport. Si pour certains, comme Alexandre, c’est un parcours de santé, pour d’autres il en est autrement. Ainsi, Elodie, 13 ans déteste l’exercice de la corde et le fait remarquer à son professeur. Pendant que les élèves transpirent, l’équipe pédagogique passe les chambres au crible et découvre des trésors. Lorsque les pensionnaires réalisent que les téléphones, les vêtements et la nourriture qu’ils avaient réussi à cacher ont été découverts, ils se dépêchent de trouver de nouvelles cachettes pour les objets interdits qui leur restent. Les pensionnaires ne s'habituent vraiment pas à cette nouvelle vie au pensionnat à la campagne.

Les premières évaluations ont eu lieu et les résultats tombent. La moyenne de la classe est de 3,34/10 et Lauryne, avec une moyenne de 1,1/10 est la pire élève féminine. Chez les garçons, trois garçons arrivent derniers ex aequo : Alexandre, Kacim et Thierry qui ont obtenu une note de 2/10. Mais à cause de son comportement irrespectueux, Alexandre est annoncé comme le pire élève masculin. Les deux meilleurs élèves sont Dodie chez les filles et Melvin, chez les garçons, avec des notes respectives de 5,5/10 et de 6/10. Melvin, dans son portrait annonce la couleur : Il est là pour être le meilleur et ne supportera pas de passer à la seconde place. Heureusement, le directeur du pensionnat annonce que ces notes ne seront pas prises en compte dans la notation pour l'obtention du certificat d'études. Cependant, toutes les prochaines notes compteront désormais et les élèves vont devoir se mettre au travail. Pour se réconforter, les pensionnaires ont droit à un appel à leurs parents en fin de journée : Séquence émotion.

Melty.fr

 

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C'etait rigolo comme émission, même si j'avais un meilleur souvenir du pensionnat de Chavagnes. :)

Le casting est super sympa : les gamins sont bourrés de personnalité sans être de véritables têtes à claques.

Perso, ce que je trouve de plus surprenant, c'est que le plus gros sacrifice/effort ressenti par les élèves se situe au niveau de leur coiffure.

Et aussi comme le programme scolaire a l'air d'avoir changé en quelques années.

 

Après, voilà...c'est de la télé donc c'est un peu caricatural et certains en rajoutent un max devant les caméras .

Et en plus, dans les années 50, les profs avaient des méthodes supplémentaires et un peu plus archaïques  que la voix et l'autorité pour regler la rébellion des pensionnaires ^_^

L'absence de ces méthodes accentue  artificiellement le décalage sur le respect des règles entre les deux périodes.

 

 

Merci Skorpio :)

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En fait c'est la vie au pensionnat et perso, je n'ai jamais connu ça. On les prive de toutes sortes de choses du quotidien, c'est normal qu'ils se rebellent. Ce n'est pas comme s'ils n'avaient pas connu ces choses.

Les internes en 1950 sortaient à peine de la guerre, ils n'avaient rien. On ne savait pas les priver de beaucoup de choses.

Si on te prive d'internet ou de télé aujourd'hui, tu deviens fou mais si tu ne l'as jamais connu, ça ne te manque pas :D

Et ce n'est pas seulement que pour les enfants. A cette époque, ils faisaient encore bien 10/15 km à pied ou en vélo pour aller bosser. Pas sûr que les adultes aujourd'hui le feraient sans râler

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Et ce n'est pas seulement que pour les enfants. A cette époque, ils faisaient encore bien 10/15 km à pied ou en vélo pour aller bosser. Pas sûr que les adultes aujourd'hui le feraient sans râler

 

 

Et en sabots, sans chaussette, qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige...blablabla

* bien retenu les leçons de moral de mon grand-père* :D

 

C'est évident pour la télé et le net. C'est pour ça que ça m’étonne que le plus gros sacrifice soit la coiffure lol.

Perso, j'aurais pensé la bouffe, le manque de confort..bref tout sauf la coiffure.

D'ailleurs, ça ne doit être si terrible que ça car ils ne sont pas du tout en mode survie pour penser coiffure avant le reste :D

 

Sinon, dans les années 50 : d'après mon papi encore, si ils étaient privés quand même. D'une chose primordiale pour eux que connaissent moins les jeunes d'aujourd'hui : la liberté physique. Faire 15 ou 20 bornes en vélo pour aller à l'école, c’était dur, mais c’était une liberté. Et la rébellion et les bêtises existaient aussi. Mais les punitions étaient plus sévères. En gros, ils étaient certainement plus durs à cuire encore que les générations d'après . Je doute que même ceux qui ne connaissaient pas les vaches se seraient permis de pousser un cri de fillette devant leurs  potes :D

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Il y avait les punitions corporelles aussi. A genoux dans un coin les genoux sur une latte, les coups de latte sur les doigts,  à genoux bras en l'air avec une brique dans les mains etc :D

Question bouffe, ils sont bien dans ce pensionnat. Ma grand mère me disait toujours que plus jeune, elle mangeait de la viande les dimanches et les jours de fêtes :roll:

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