Jump to content

Bienvenue sur les archives de RealTV-News
Le forum est en lecture seule, si vous rencontrez un bug signalez-le nous via le formulaire de contact.

Si vous souhaitez retourner sur RealTV-News.com suivez le lien


Sign in to follow this  
Skorpio

M6 : Melle Lareigne mène le Pensionnat à la baguette

Recommended Posts

M6 : Melle Lareigne mène le Pensionnat à la baguette

 

PHOe9f77626-29a0-11e3-ac05-cb2ea994a241-
© Jean Michel CLAJOT/M6
 
Retour au pensionnat à la campagne ouvre ses portes ce lundi 30 septembre et propose à 24 élèves de 12 à 15 ans de passer le certificat d'études. Dès le premier épisode, Melle Lareigne sort clairement du lot. Dans la lignée d'un Monsieur Navaron, époque Chavagnes, la surveillante des filles affiche une autorité redoutable. Rencontre avec une femme de 37 ans qui n'aurait pas dépareillé dans les années50.

 

Quelle règle des années 50 a été la plus difficile à faire admettre aux élèves de 2013?

Beaucoup de choses ont été compliquées... Pas de maquillage, par exemple. Certaines ont essayé de passer outre. Au départ, je laisse faire puis je saute sur ma proie! Je n'ai pas non plus trouvé tout de suite certains portables que les pensionnaires avaient cachés. Pour moi, ce programme s'adresse aussi aux parents. Cela va être vécu comme ringard mais j'ai envie de dire: «prenez un peu de temps pour écoutez vos enfants. Montrez-leur la politesse, montrez leur qu'ils sont là».

 

Très rapidement, les élèves du Pensionnat semblent avoir du mal avec votre sévérité...

Aujourd'hui les enfants ressentent l'autorité comme une agression. Pour beaucoup d'entre eux, il n'y a pas de règles à la maison. Progressivement, ils ont compris que nous étions là pour eux et ils ont beaucoup progressé.

 

A force d'hurler, n'avez-vous jamais perdu votre voix?

Non. Et je n'ai pas joué un rôle non plus. Je suis restée naturelle. Je suis à l'écran comme je suis dans la vie. Ma salle de classe ou mon dortoir, c'est ma boutique et dans ma boutique je fais comme je l'entends. Je respecte mes élèves et eux doivent me respecter. J'ai l'habitude de hausser le ton. On peut croire que je vocifère. De temps en temps, c'est nécessaire. Là, vous m'écoutez et je garde une voix normale.

 

Pourquoi participer à cette émission?

Je veux faire passer un message et me faire plaisir. J'ai envie de montrer à toute la France ce que j'ai réussi à faire avec mes filles au pensionnat. Au départ, elles disent: «Lareigne des méchancetés». Mais, au final, elles sont très attachantes. Le dernier jour, les adieux étaient déchirants. Certaines m'ont dit: «je vous croyais méchante mais vous êtes super gentille». Elles vont me manquer. Je me suis beaucoup investie auprès d'elles.

 

Au quotidien, vous êtes professeur d'Espagnol dans un établissement privé catholique. Que vont penser vos élèves en vous voyant sur M6?

Je n'y avais pas réfléchi, c'est vous qui m'y faites penser. Ils seront peut-être fiers d'avoir eux aussi cette madame Lareigne comme professeur. Peut-être seront-ils heureux de dire qu'ils me connaissent? En tout cas, le collège où je travaille m'a donné l'autorisation de le faire. Je suis très franche, je ne mens pas.

 

Avez-vous toujours été autoritaire ou cela vous est venu avec l'expérience?

Cela fait seize ans que j'enseigne et j'ai toujours eu cette autorité naturelle. J'ai débuté comme documentaliste. Au sein de mon CDI, j'étais une terreur. Il fallait que le silence règne, sinon je haussais le ton. Puis, rapidement j'ai eu mon concours pour être prof d'espagnol.

 

Adolescente, quel genre d'élève étiez-vous?

Très sage, très disciplinée, très renfermée, très timide. J'ai changé d'attitude le jour où j'ai dit à des profs qui ne croyaient pas en moi que j'allais réussir. J'ai assez mal vécu le rapport avec certains enseignants qui dévalorisaient les élèves. En classe, je suis sévère mais je crois en tout le monde.

 

Propos recueillis par Stéphanie Raïo  - TvMag

Share this post


Link to post
Share on other sites

Mlle Lareigne (Retour au pensionnat à la campagne) : "Je n'aurais pas aimé être élève au Pensionnat!"

 

Public : Entre nous... vous êtes comédienne ?

Mlle Lareigne : Pas du tout ! (Rires.) Je suis vraiment enseignante depuis quinze ans, d'espagnol, en collège et lycée. C'est en salle des profs que j'ai découvert l'annonce pour le casting de l'émission.

 

Êtes-vous aussi autoritaire avec vos élèves ?

Je ne vais pas vous mentir, dans la vie comme au pensionnat, je ne me laisse pas faire. Franchement, les élèves se souviennent plus souvent d'un bon prof avec qui l'on ne bronche pas, que d'un prof qui ne sait pas gérer sa classe.

 

Au pensionnat, pas de smartphone ni de WiFi... Pas facile pour un jeune...

Effectivement ! Et pour nous, c 'est aussi dur que pour les élèves ! Le choc a été brutal, au début, mais au bout d'un mois, ils s'y étaient faits ! Ce qui est indispensable, c'est l'amour et l'affection, pas le téléphone ou la télévision.

 

Au menu du pensionnat : langue de boeuf, foie de veau, cervelle... Pas évident !

C'est vrai que c'était difficile ! Moi non plus je ne suis pas une adepte de la cervelle ! J'aurais rêvé de petits gâteaux, mais j'ai fait comme les élèves, je n'ai pas triché. A la fin, ils mangeaient presque tout. C'était peut-être meilleur que chez eux !

 

Vous vous occupez de la chambrée des filles. Quelle élève vous a le plus marquée ?

Vous allez vite la remarquer : Lauryne ! Elle a un caractère aussi fort que le mien. Nous avons fait une bataille de regards mémorable... Dans le premier épisode, elle me "déteste", mais à la fin, elle est venue me remercier !

 

À quinze ans, vous auriez pu faire le Pensionnat ?

En toute franchise, ça ne m'aurait pas plu du tout !

 

Propos recueillis par Pauline Arnal

 

Toute reproduction interdite sans la mention Public

Logo_Public_2012_web.jpg

 

Share this post


Link to post
Share on other sites
Sign in to follow this  

  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.

×
×
  • Create New...