À près une saison aux audiences historiques – les meilleures depuis huit ans – Top Chef est de retour pour une douzième saison où la créativité est poussée à l’extrême.

 

Cette année, les candidats coachés et jugés par Philippe Etchebest, Michel Sarran, Hélène Darroze et Paul Pairet (les mêmes chefs de brigade que l’année dernière) se retrouveront face à de grands chefs qui “cassent les codes”. “La promotion de cette saison se devait donc d’être à la hauteur”, explique la productrice de l’émission. Et, visiblement, ça a été chose faite. “Ce que l’on voit dans cette saison est sans précédents. On a vu jusqu’où pouvait aller la cuisine, explique Michel Sarran. Les candidats ont été face à des épreuves pointues et complexes. J’ai été plus d’une fois surpris par les sujets amenés par les chefs et par le comportement de nos candidats qui ont su y répondre brillamment.”

 

Un tournage marqué par la crise sanitaire

Tournée en pleine période de pandémie, cette saison a dû s’adapter aux mesures sanitaires en vigueur. Si les candidats et les chefs de brigade étaient soumis à un test de dépistage toutes les semaines, certaines épreuves du concours ont toutefois dû être repensées. On pense notamment à l’emblématique “Guerre des restos” lors de laquelle les candidats de cette saison se frotteront, exceptionnellement, au Quick and Collect, “pour être “confrontés à la réalité d’aujourd’hui”. Ceux-ci cuisineront en équipe et apporteront leurs préparations au domicile des jurés de l’épreuve.

 

Une saison plus “fraternelle”

Contraints d’être en confinement permanent pendant toute la durée du tournage, les candidats ont passé davantage de temps ensemble et ont donc créé un lien unique, “plus fraternel” jamais connu dans les précédentes saisons. De leur côté, les quatre jurés de Top Chef ont avoué que la fermeture temporaire de leurs restaurants à cause de la pandémie leur avait permis de se consacrer davantage au concours.