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L'éleveur de «L'Amour est dans le pré» condamné à 3000 euros d'amende

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L'éleveur de «L'Amour est dans le pré» condamné à 3000 euros d'amende

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Thomas Menant, star de la huitième saison de «L'Amour est dans le pré», a été condamné ce vendredi à 3000 euros d'amende pour abandon d'animal par le tribunal d'Amiens (Somme). L'éleveur de chevaux picard de 30 ans doit aussi verser 300 euros de dommages et intérêts à chacune des sept associations de défense des animaux qui se sont constituées parties civiles au procès (dont la SPA, 30 millions d'amis et la fondation Brigitte Bardot), révèle le Courrier picard.

 

Pendant qu'il se trouvait à Paris pour trois jours de formation professionnelle début mars - et non dans le cadre du tournage de l'émission de M6, comme cela a été dit au début de l'affaire -, Thomas Menant, qui s'occupe au quotidien d'une soixantaine de chevaux à Allery, près d'Amiens, a laissé l'un de ses poulains très malade sans assistance. Le petit Bianco, âgé de 8 mois et atteint d'une myopathie incurable selon l'éleveur, est mort pendant son absence.

 

Le tribunal n'a pas retenu les chefs d'accusation d'«actes de cruauté»

 

Ce sont des salariés d'un refuge animalier voisin qui ont découvert la bête mourante dans sa prairie, sous une bâche, et l'ont vu agoniser pendant une journée entière, du 4 au 5 mars. Ils ont prévenu les gendarmes, qui ont rapidement localisé le propriétaire. Six mois plus tard, ce dernier s'est vu convoqué au tribunal pour «sévices graves, actes de cruauté envers un animal domestique apprivoisé ou captif» et le procureur a requis contre lui six mois de prison avec sursis.

 

Mais, face aux explications du jeune éleveur, le parquet a dû requalifié les faits en «abandon volontaire d'animal» et revoir sa sentence à la baisse. «Je n'ai pas commis d'actes de cruauté. Les chevaux, c'est ma raison de vivre», avait assuré Thomas Menant devant la cour, expliquant que le 4 mars au matin il se trouvait à Annery et qu'avant de prendre la route pour Paris, il a posé non pas une bâche mais une couverture sur l'animal couché, persuadé qu'il ne lui restait plus que quelques minutes à vivre.

 

«Je lui ai fait une injection de calmants le matin à 7 h 30. (...) Il n'était pas inanimé, mais presque. (...) Je pensais qu'il allait partir dans l'heure qui suivait. Avec le recul, je me dis que j'aurais dû appeler un vétérinaire avant de partir pour mettre fin à la vie de Bianco. (...) Je ne l'ai pas laissé sous une bâche. J'en avais fait un paravent pour qu'on ne le voie pas de la rue parce que ce n'est pas un spectacle agréable à voir. Je l'avais couvert avec une couverture.», avait-il raconté à la barre, selon le Courrier picard.

 

 

LeParisien.fr

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