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Les rois de la petite reine


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Tour de France : «Je suis content que ma chute lance un débat», confie Romain Bardet

Par Christophe Bérard, envoyé spécial à Méribel (Savoie)Le 16 septembre 2020 à 21h06

 

Sa violente chute lors de l'étape du puy Mary avait lancé un débat. Romain Bardet, sonné, était retombé au sol en essayant de se relever. Des symptômes d'une commotion cérébrale, décelée seulement le soir à l'hôpital et qui l'avaient contraint à l'abandon. Mais aussi le symbole de la difficulté d'arrêter, ou non, un coureur en pleine course. Eloigné des courses pour au moins un mois, Romain Bardet veut néanmoins voir émerger un débat sur les commotions dans le vélo.

 

Comment allez-vous après votre violente chute du 11 septembre ?

ROMAIN BARDET. Ma situation évolue dans le bon sens. Ma convalescence va partir dans un nouveau cycle. Mais j'en ai pour plusieurs semaines de repos, voire un mois.

 

Le lendemain, vous avez écrit sur votre compte Instagram que vous souffriez « d'une petite hémorragie consécutive à la commotion » avant de retirer cette phrase deux heures plus tard. Pourquoi ?

Je ne voulais pas être alarmiste car parler d'une hémorragie au cerveau peut faire peur. Disons que sur l'IRM, tout le monde n'était pas d'accord et on parlait d'une suspicion d'hémorragie. Qui n'est d'ailleurs peut-être pas liée à ma chute mais qui va se résorber. Tout cela va être très contrôlé et ne change rien à mon traitement.

 

Comment va-t-il se dérouler ?

Dans mon malheur, j'ai eu la chance de tomber près de chez moi et je suis notamment suivi à la demi-journée par les médecins du club de rugby de Clermont (NDLR : un sport avancé dans la prise en charge des commotions). Je suis entre de bonnes mains. Mais c'est vrai que j'ai vécu quatre jours très durs et cela fait seulement depuis mardi que je vais mieux.

 

Beaucoup ont estimé, au vu des images de votre chute, et surtout de votre incapacité à remonter immédiatement en selle, que vous auriez dû en être empêché…

 

 

A froid, il est toujours plus facile de tirer des conclusions. Mais je suis content que ma chute lance un débat. Et j'espère que des choses pourront changer. Il faudrait établir un véritable protocole de commotion dans le cyclisme. Moi, sur l'instant, il aurait fallu me mettre des menottes pour m'empêcher de repartir. Mais c'est vrai que, dans le feu de l'action, je ne suis pas à même de prendre la bonne décision. Vu les symptômes que j'avais, ce n'était pas la bonne chose à faire.

 

Ce « débat » dont vous parlez, vers quel type de changement pourrait-il déboucher ?

J'ai vu de bonnes choses émerger. On pourrait imaginer qu'un médecin vidéo soit là et qu'il regarde les images. Mais il ne faut blâmer ni les coureurs ni les directeurs sportifs. Nous, on est dans la course et on ne peut se permettre de perdre 30 secondes pour un diagnostic. Il y a des gros enjeux. Mais je comprends que cela ait pu choquer. On peut aussi imaginer qu'il y ait un examen systématique du casque. La piste de la couverture vidéo par des médecins voyant des faisceaux d'indices est intéressante.

 

Comment ont réagi vos proches ?

Ils ont eu peur. Ma femme surtout. Le Tour est irrigué de chutes mais quand c'est un proche, on ne s'en remet pas. Mais c'est surtout à la fin, quand j'étais vaseux, que c'était le plus inquiétant.

 

Les médecins qui vous ont examiné juste après la chute n'ont pas décelé de signes de commotion. Faut-il s'en alarmer ?

Ils ne sont pas à blâmer. Je vous ai dit qu'il n'y a pas de protocole. Celui qui a pris la responsabilité de repartir, c'est moi. Et vous savez, ce n'est pas ma première commotion. Sur le Tour de Catalogne il y a deux ans, c'était aussi violent. J'étais resté groggy longtemps sur la route. Mais ce n'était pas la caisse de résonance du Tour.

 

 

 

C'est compliqué, ce n'est pas comme au foot où on peut arrêter le match. Soit on oblige les coureurs à arrêter quand il y a un doute, soit ils continuent sous leur responsabilité :a0141:

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Adieu Poupou   

Bon courage, il restera personne à la fin vu les symptômes...     

Franchement , quand tous les coureurs sont négatifs, ils pourraient virer ceux du staff qui sont positifs s'il y en a . Mais bon, la règle était là dès le départ et la même pour tous.  On ne

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J’imagine bien que sa femme a eu peur surtout que ce jour là, elle était avec leur fils sur le tour à regarder l'étape sur le bord de la route. 

 

 C'est compliqué pour les protocoles. La chute a été violente et c'est bien le problème de savoir ce qu'ils peuvent faire. C'est normal d'être un peu assommé

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Un ancien maillot jaune suspecte de dopage Jumbo et Wout Van Aert: "Quelque chose ne va pas. C'est impossible d'être au top sur tout..."

Tour de France

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Gilles Joinau

Publié le - Mis à jour le

Romain Feillu a fait des insinuations lourdes de sens à propos du coureur belge et de l'équipe Jumbo-Visma.

Un ancien maillot jaune suspecte de dopage Jumbo et Wout Van Aert: "Quelque chose ne va pas. C'est impossible d'être au top sur tout..."
© BELGA
 

"Quand je pense que certains s’offusquent qu’un mec de 80 kilos monte les cols plus vite que Pantani… Le maillot magique, Jumbo, les Elephants volants ! Ce n’est pas nouveau, il suffit d’y croire…" Pleine d'ironie, cette phrase de Romain Feillu sur Twitter a beaucoup fait jaser dans le monde du cyclisme. Ce Français, ancien maillot jaune en 2008 et retiré des pelotons depuis un an, s'est confié à Ouest-France et a donné son avis tranché sur le Tour de France 2020.

 

 

 

Dans cet entretien, l'ancien coureur de 36 ans dézingue à tout va. Premier à en prendre pour son grade? Wout Van Aert ! "Ceux qui connaissent le vélo savent bien que ce n’est pas normal. Un garçon comme Wout Van Aert, un puncheur, un sprinteur, est aussi capable de rouler sur des cols pendant plusieurs minutes et faire exploser tous les grimpeurs très loin de l’arrivée et de continuer à rouler. Il y a quelque chose qui ne va pas. Même Chris Froome n’était pas aussi extraordinaire que Wout Van Aert !"

Pour Romain Feillu, les prestations du Belge de 26 ans sont absolument impossibles à réaliser. "Il est au top sur tout, et tu sais bien quand tu fais du vélo qu’il est impossible de travailler toutes les spécialités et d’être au top physiquement partout. Avec le recul que j’ai, je sais bien que lorsqu’une équipe domine à ce point une course, il y a quelque chose derrière… Je me souviens de l’US Postal, de la CSC avec Cancellara et O’Grady dans les cols…"

L'ancien maillot jaune pourrait-il prouver ce qu'il dit? Là réside tout le problème. "Oui, c’est vrai (NDLR je n'ai aucune preuve), mais par le passé aussi on n’avait aucune preuve contre des équipes qui, au final, avaient joué… Moi, au fond, aujourd’hui, ce que je vois, je le comparerais à un mec qui gagnerait deux fois de suite miraculeusement à la loterie. C’est dingue. Mais en cyclisme, il n’y a pas de hasard, c’est pour ça que je pense qu’il y a anguille sous roche…"

Très remonté, il aimerait que "les gens ouvrent les yeux". Il se sent également extrêmement lésé pour les coureurs de son pays. "Surtout que ça m’embête à côté qu’on dise que les Français ne sont pas au niveau, etc. Nous, enfin de ce que je sais, on respecte les règles du jeu" explique-t-il.

Après le Belge, ce sont les deux Slovènes Roglic et Pogacar qui sont ciblés par Romain Feillu. "On sait que c’est un petit pays de deux millions d’habitants, qui n’a pas eu de palmarès immense sur le Tour, et qui arrive tout d’un coup à placer deux coureurs aux deux premières places du Tour ! Il faut aussi se souvenir du passé récent en matière de dopage de ce pays." Des insinuations assez lourdes pour le maillot jaune Primoz Rogic et son principal concurrent Tadej Pogacar.

 

 

 

Enfin, l'ancien sprinter a adressé un dernier tacle appuyé à Jumbo-Visma. L'équipe néerlandaise avait expliqué qu'elle donnait des Cétones à ses coureurs. Forcément, cela ne plait forcément pas au vainqueur 2007 du Paris-Bourges.  "Est-ce que c’est ça qui les fait marcher comme ça ou est-ce qu’il y a autre chose en plus ? Je ne sais pas, mais déjà, rien que les Cétones, ce n’est pas normal. Les médecins nous disent que ce n’est pas bon pour l’estomac, qu’il y a des risques. Les équipes françaises n’en prennent pas, donc cela veut dire que tout le monde n’est pas sur le même pied d’égalité éthique. (...) Vous n’aviez pas de fringale, vous étiez très affûté… Pour ceux qui voulaient bien grimper, ça allait bien, je crois…"

 

 

 

Une chose est sûre, le ressenti de Romain Feillu devrait faire beaucoup de bruit sur le Tour. Ce mercredi, Wout Van Aert avait déjà avoué sa lassitude face aux suspicions de dopage dont il fait l'objet. Ce genre d'avis ne devrait pas calmer les critiques... et les suspicions. 

 

 

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Qui est ce Feillu ? Il a déjà gagné quelque chose ? C'est tellement facile pour les envieux de critiquer. Tout le monde serait dopé sauf ses pauvres compatriotes ? Il n' y a que lui qui n'a pas remarqué que ceux qui viennent du cyclo cross sont plus complets ? Alaphilippe va moins vite que les autres ?

Avant de raconter n'importe quoi , qu'il lise l'avis de Cyril Guimard, autrement plus pertinent que lui

 

Tour de France : «Le cyclisme français va dans le mur», peste Cyrille Guimard

Par Christophe Bérard, envoyé spécial à Voiron (Isère)Le 14 septembre 2020 à 17h38

 

L'ancien patron d'équipe et ex-sélectionneur de l'équipe de France Cyrille Guimard suit le Tour pour RMC. Selon l'ex-directeur sportif aux 7 victoires sur la Grande Boucle (avec Van Impe, Hinault et Fignon), à l'heure où les nouveaux cadors du peloton ont moins de 23 ans, l'avenir du cyclisme français s'annonce sombre pour longtemps. Le premier tricolore, Guillaume Martin (Cofidis), est 11e au général.

 

De nouveaux talents de moins de 23 ans brillent déjà sur le Tour et la relève française semble inexistante…

CYRILLE GUIMARD. C'est inquiétant de voir des jeunes arriver au top niveau du cyclisme et de ne pas avoir de Français. Dans le foot, les gamins, on les forme, et certains sont même en équipe de France à 17 ans. J'avais alerté sur cela depuis longtemps. Dans le vélo, on voit, dans certains pays, des gosses sortir des moins de 19 ans et aller directement chez les pros sans passer par la case espoirs. Nous, on n'a personne.

 

Les autres sont-ils plus malins que nous ?

Je vais encore lancer une polémique, mais on a un gros problème structurel. Pourquoi est-on si mauvais? Il est urgent de changer toute la formation. Et à partir des 8-10 ans! Nous, on fait de la garderie dans les écoles de cyclisme. Le haut niveau, on s'en fout. Le souci, c'est que dès que tu veux changer un truc, tout le monde te dit non. Il n'y a pas de hasard générationnel. Quand des types arrivent au top niveau à 20 ans, c'est qu'ils ont été formés pour cela.

 

Quelles sont les bonnes questions à poser ?

Il faut juste reconnaître que la formation française est archaïque et vétuste. On ne sait pas développer les qualités de nos jeunes. Ce n'est pas le problème du monde professionnel mais de la fédération. Il n'y a aucune relation entre les deux. On pourrait pourtant le faire. Mais il faut repartir d'une feuille blanche.

 

Comment faire pour avoir des Pogacar, des Evenepoel ou des Van Aert français ?

Changer ce système inadapté. Le cyclisme français va dans le mur et personne ne bouge. Ce n'est pas faute d'avoir voulu l'expliquer quand j'étais sélectionneur. Vous connaissez la suite, je ne le suis plus (rires) !

 

Pour le Tour de France, combien de temps peut-on espérer avant d'avoir un potentiel vainqueur ?

Je suis très pessimiste pour un long moment. Trouvez-moi un espoir de 18-19 ans aujourd'hui qui a ce potentiel. Il n'y en a aucun. On n'est qu'au début du désert. Bernal, Mathieu Van der Poel ou Van Aert ont fait leurs armes en cyclo-cross. Les meilleurs viennent de là. Dans cette discipline, combien avons-nous de coureurs capables de faire un Top 10 dans une étape de Coupe du monde? Un seul, Antoine Benoist et, comme par hasard, il court pour l'équipe belge de Van der Poel!

 

Comment l'expliquez-vous ?

Il y a deux ans, j'avais demandé à des responsables fédéraux de se réunir pour voir comment améliorer les performances françaises en cyclo-cross. On m'a dit : « La priorité, c'est le cyclisme sur piste »… J'ai arrêté de discuter. Il faut vraiment se poser les bonnes questions car, en fait, on ne va pas dans le mur. On y est déjà. Un exemple : lors des derniers championnats de Bretagne, toutes catégories confondues, on avait 44 participants. C'est dramatique.

Julian Alaphilippe, Thibaut Pinot et Romain Bardet sur le mont Aigoual le 3 septembre. LP/P.D.P.

 

Julian Alaphilippe, Thibaut Pinot et Romain Bardet sur le mont Aigoual le 3 septembre. LP/P.D.P.  

 

Faut-il expliquer au public français qu'il n'est pas près de voir un prochain vainqueur français du Tour ?

Vainqueur? Mais même candidat à un podium, c'est impossible tant qu'on ne modifiera pas le travail à la base. Et même ainsi, il faudra du temps. On voit plein de Colombiens très bons sur le Tour. A votre avis, c'est du hasard? Non, là-bas, ils travaillent mieux que nous sur les jeunes.

 

Le cyclisme français est-il en seconde division ?

Sans incident, on pourrait viser un Top 5. Pas plus. Si on enlève Alaphilippe, qui court chez les Belges et est passé, comme par hasard, par le cyclo-Cross, Pinot et Bardet qui ne sont pas à la fête, que reste-t-il? David Gaudu, Valentin Madouas et Benoit Cosnefroy, mais pas pour gagner le Tour. Ce n'est pas optimiste, mais il ne faut pas raconter de fables aux gens.

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Romain Feillu est moins connu que son frère , Brice, qui était chez Arkea. Pas convaincu que  sa famille soit plus propre

Mais il a raison. En 2012, ça allait mais depuis 2013 les records ne cessent d'être battus. Là, ça parle plus car c'est le tour mais il y a eu une remontée des perfs. On sait que dès que record, il y a souvent dopage derrière et n'oubliez pas que cette année, il y a quasiment eu aucun contrôles... 

 

Valverde top 10 du tour à 40 ans, personne ne voit le problème... pourtant pour le coup, lui, a déjà eu des affaires et a été suspendu 2 ans, il  est revenu, il a fait des résultats meilleurs qu'avant sa suspension :1:  

Lopez qui gagne hier dans une équipe dirigée par Vinokourov, pris pour dopage 

 

Skorpio, tu te demandais ce qu'il faut faire pour croire Roglic. Déjà éliminer tous les gens pris pour dopage, coureurs, manager (Vinokourov, Vasseur chez Cofidis coureur à l'US postal d'Armstrong...)  

 

Faut-il expliquer au public français qu'il n'est pas près de voir un prochain vainqueur français du Tour ?

Vainqueur? Mais même candidat à un podium, c'est impossible tant qu'on ne modifiera pas le travail à la base. Et même ainsi, il faudra du temps. On voit plein de Colombiens très bons sur le Tour. A votre avis, c'est du hasard? Non, là-bas, ils travaillent mieux que nous sur les jeunes.

 

Bardet 2 fois sur le podium en 2016/2017... :5: 

Edited by Sissi
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il y a 34 minutes, Sissi a dit :

Bardet 2 fois sur le podium en 2016/2017... 

Oui mais c'est relativement nouveau l'éclosion des très jeunes coureurs.

Les grandes équipes traquent  les jeunes coureurs avant même qu'on les connaisse. Un jeune de 17 ans qu'on dit plus fort qu'Evenpoel (son directeur sportif dit ça alors qu'il a tout à prouver) cian-uijtdebroeks-une-version-amelioree-de-evenepoel est déjà convoité par plusieurs équipes, avec Deceuninck en premier évidemment.

 

Sinon on a une explication pour le prix de la combativité à Alaphilippe hier ? Il est méritant mais hier, désolé, ça revenait à Carapaz

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:1:

 

 

A part ça, il ne faut pas s'étonner que des coureurs restent dans le ventre mou du peloton si a chaque fois que l'un ou l'autre fait un  exploit, on le traite de tricheur

 

Feillu devrait se renseigner, Van Aert n'est pas fort parce qu'il est chez Jumbo, il est chez Jumbo parce qu'il est fort.

Avant de signer dans cette équipe, il avait 4 titres de champion de Belgique et 3 de champion du monde en cyclo cross.

 

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Il y a 1 heure, Skorpio a dit :

Oui mais c'est relativement nouveau l'éclosion des très jeunes coureurs.

Les grandes équipes traquent  les jeunes coureurs avant même qu'on les connaisse. Un jeune de 17 ans qu'on dit plus fort qu'Evenpoel (son directeur sportif dit ça alors qu'il a tout à prouver) cian-uijtdebroeks-une-version-amelioree-de-evenepoel est déjà convoité par plusieurs équipes, avec Deceuninck en premier évidemment.

 

Sinon on a une explication pour le prix de la combativité à Alaphilippe hier ? Il est méritant mais hier, désolé, ça revenait à Carapaz

c'est comme souvent le prix de consolation des français donné par des français en priorité aux français, c'est l'habitude depuis que ce truc a été fait

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Il y a 4 heures, Skorpio a dit :

:1:

 

 

A part ça, il ne faut pas s'étonner que des coureurs restent dans le ventre mou du peloton si a chaque fois que l'un ou l'autre fait un  exploit, on le traite de tricheur

 

Feillu devrait se renseigner, Van Aert n'est pas fort parce qu'il est chez Jumbo, il est chez Jumbo parce qu'il est fort.

Avant de signer dans cette équipe, il avait 4 titres de champion de Belgique et 3 de champion du monde en cyclo cross.

 


Mais encore une fois, quand on laisse des personnes troubles dans le cyclisme, il faut pas s'étonner

 

Milan Erzen et l'affaire Aderlass toujours en cours

https://sport.francetvinfo.fr/cyclisme/milan-erzen-patron-de-lequipe-bahrein-merida-cite-dans-le-scandale-de-dopage-aderlass

Il se trouve que c'est lui qui a découvert Roglic 

 

Le directeur sportif de Pogaçar, Mauro Gianetti, en fouillant, on trouve qu'il a failli mourir après avoir pris ne substance expérimentale proche de l'EPO 

 

Mais en France, je ne dirais pas 0 dopés car comme je l'ai dis Vasseur, il expliquait en 2002 avoir été jeté du tour par l'US postal en refusant le dopage. Sauf qu'en fouillant des articles de 2001, il dit après le tour qu'il s'entend très bien avec Armstrong et qu'il croyait que la justice, qui enquêtait, avait tord. Pardon ? wait... what ! ? Un manager d'équipe actuelle a donc sorti il y a 18 ans qu'il savait pour le dopage et n'a rien dit. Il était donc complice de tricherie et coupable de laisser des gens se droguer (car pour moi, le dopage est une drogue). Ok, c'était il y a 18 ans mais pourquoi 18 ans après, je dois croire quelqu'un qui a menti sur des pratiques comme ça ?!? Surtout qu'ensuite, il s'est retrouvé dans l'affaire Cofidis où certes, il s'en sort blanchi mais il y a des personnes dans le cyclisme, elles attirent le dopage visiblement... (à rajouter à ma liste de liens, il faudra vraiment que je bosse sur ça car il y a régulièrement de'anciens liens qui réapparaissent. Il y en a pour Hirschi aussi mais dans un autre domaine avec Cancelara, accusé de dopage mécanique par Boonen  et Gaimon)  

 

 

 

 

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Comme disait les commentateurs sur la RTBF (dont un ancien coureur français) c'est moche de cracher dans la soupe de la part de Feillu. Le cyclisme est un des sports les plus durs qui soit, il faut accepter que d'autres soient beaucoup plus forts. Les gagnants et le maillot jaune sont contrôlés tous les jours. Après, ils disaient si on remet tout en cause tout le temps, qu'on ne veut pas faire confiance aux coureurs, à quoi bon les regarder et commenter ...

 

Je veux bien moi l'entourage,  mais les coureurs comme tout le monde ont droit à la présomption d'innocence il me semble. C'est pas parce qu'on aurait un frère qui se drogue ou qui boit qu'on est camé ou alcoolo non plus :1:

Je crois que si on commence à suivre les liens entre les uns et les autres, on n'a pas encore fini, ils sont tous plus ou moins proches

 

 

Il y aura probablement  toujours l'un ou l'autre dopé mais on tape peut-être sur des innocents alors que des coupables passent entre les gouttes

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Si c'était un frère, ce serait moins problématique. Là, on parle souvent des médecins et de ceux qui dirigent l'équipe. Ce sont les patrons. Un milieu fermé, il y a qu'à voir combien c'est compliqué pour eux d'en parler sainement et on a toutes les conditions de cyclistes pressés  

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Belle image, les vainqueurs du jour. Je me demandais qui passerait la ligne en premier 

 

 

Kwiatkowski, Carapaz, Roglic : ce qu’il faut retenir de la 18e étape du Tour

Kwiatkowski-Carapaz-Roglic-ce-qu-il-faut

Le Polonais de la formation Ineos s’est imposé à La Roche-sur-Foron, terme de la 18e étape, ce jeudi, devant son équipier équatorien. Roglic, solide, n’a rien perdu.

 

La perf’. Le bon coup d’Ineos. Richard Carapaz et Michal Kwiatkowski ont terminé en tandem. Main dans la main. Une image rarissime sur le Tour. Comme Bernard Hinault et Greg LeMond au sommet de L’Alpe d’Huez en 1986. Le Polonais (1ere victoire d’étape sur le Tour) récoltant devant l’Equatorien la 1ere victoire d’Ineos sur le Tour depuis Geraint Thomas en 2018 (à L’Alpe d’Huez). Depuis la méforme et l’abandon d'Egan Bernal, la formation Ineos refuse de quitter le Tour sans s’illustrer. Carapaz était, ce jeudi, échappé pour la 3e journée consécutive (2e à Villard-de-Lans, 11e au sommet du col de la Loze), il a collectionné les points pour le maillot de meilleur grimpeur. Il possède 2 points d’avance sur Tadej Pogacar. Verdict sur la dernière rampe, lors du contre-la-montre de la Planche des Belles Filles, ce samedi.

 

 

L’image. La chute de Marc Hirschi. Le Suisse, membre de l’échappée, est tombé dans la descente du col des Saisies (à 80 km de l’arrivée), dans un virage à gauche attaqué avec trop de vitesse et trop d’angle. Le puncheur de l’équipe Sunweb a vite pu reprendre sa place en course, avec l’avant-bras gauche râpé et le cuissard déchiré. En dépit d’une poursuite endiablée, le Suisse n’a pu rejoindre le trio de tête Carapaz-Kwiatkowski-Bilbao. Il a perdu gros lors de cette journée, lui qui pouvait encore prétendre enfiler le maillot à pois.

Le Maillot jaune. Primoz Roglic (4e de l’étape, devant Tadej Pogacar), protégé dans les roues de Dumoulin, Kuss et Van Aert, puis très à l’aise dans le passage empierré du plateau des Glières, a passé la journée sans connaître le moindre souci. Il conserve 57’’ d’avance sur Pogacar, 1’27’’ sur Miguel Angel Lopez et 3’6’’ sur Richie Porte, victime d’une crevaison dans le Plateau des Glières mais qui a pu, au prix d’une belle poursuite, conserver sa 4e place au classement général.

Le tweet. Signé Emmanuel Macron, après sa visite (la 3e de sa présidence) sur la route du Tour, ce mercredi, lors de la 17e étape entre Grenoble et Méribel, au sommet du col de la Loze.

L’info. La présence du public sera limitée à 5000 spectateurs, dimanche, pour l'arrivée du Tour de France sur les Champs-Elysées, selon l’AFP. «Le dispositif sera celui des zones rouges», a précisé un responsable d'ASO à propos des restrictions d'accès en raison des risques liés à la recrudescence des cas positifs de Covid.

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La sanction est tombée ce jeudi soir, via le traditionnel communiqué des décisions du jury des commissaires à l'issue de la 18e étape du Tour de France. Un des directeurs sportifs de la formation Jumbo-Visma, Merijn Zeeman, a été exclu de l'épreuve, et condamné à une amende de 2 000 francs suisses.

Le communiqué précise que "l'intimidation, des injures et un comportement incorrect d'un membre d'une équipe envers un membre de l'UCI pendant le contrôle des vélos effectué à l'issue de l'étape 17" serait la cause de l'exclusion du membre du staff de l'équipe néerlandaise.

 

À noter également que Wout van Aert a écopé de plusieurs pénalités pour s'être aidé d'une voiture pour revenir plus rapidement dans le peloton. Le Belge s'est vu retirer 10 secondes au classement général individuel, 4 points au classement général par points et 4 points au classement général de la montagne, ainsi qu'une amende de 200 francs suisses.

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Bennett, Sagan, Roglic : 5 raisons de suivre la 19e étape du Tour

 

Après des étapes intenses dans les Alpes, le Tour de France devrait vivre une journée plus paisible, ce vendredi, entre Bourg-en-Bresse et Champagnole où un sprint est attendu.

Une étape taillée pour les sprinters 

Pour le sprint. Kristoff (1ere étape à Nice), Ewan (3e étape à Sisteron, 11e étape à Poitiers), Van Aert (5e étape à Privas et 7e à Lavaur), Bennett (10e étape, à l’île de Ré), les sprinters n’ont, depuis le départ, pas laissé filer les occasions qui se sont présentées. Ils mettront tout en œuvre pour s’expliquer à Champagnole au terme d’un final plat avec une longue ligne droite d’arrivée (1,1 km ; 5,50 m de largeur) au bout de la rue Léon Blum.

Wout Van Aert pour un possible triplé  

Pour Wout Van Aert. Le Belge, déjà vainqueur de 2 étapes, termine fort ce Tour. Il est l’un des gardes du corps de Primoz Roglic (encore 3e à La Roche-sur-Foron), le Maillot jaune, mais si le scénario le permet il pourrait jouer des coudes pour signer un retentissant triplé.

» LIRE AUSSI - Classement par équipe du Tour de France 2020
» LIRE AUSSI - Les résultats par étapes du Tour 2020

Peter Sagan veut toujours le maillot vert

Pour Peter Sagan. Sam Bennett (Deceuninck-Quick Step) a souffert mais l’Irlandais s’est, avec le soutien de toute une formation, accroché à son maillot vert. Peter Sagan a tout mis en oeuvre pour essayer de se rapprocher d’un 8e maillot vert à Paris, mais il pointe maintenant à 52 points de l’Irlandais. Le Slovaque a, depuis Nice, dû se contenter de places d’honneur et a payé cher son déclassement pour sprint dangereux à Poitiers (11e étape). Il est prêt à laisser parler son orgueil.

Primoz Roglic doit se réserver

Pour le Maillot jaune. Sorti conforté des Alpes, Primoz Roglic a le regard braqué sur le contre-la-montre individuel final (ce samedi entre Lure et la Planche des belles Filles ; 36,2 km). Dernier obstacle sur sa route, l’étape courte dans le Jura, mettra sa vigilance et celle de sa formation à l’épreuve.

Une dernière chance pour prendre une échappée 

Pour le dernier métro. Nombreux sont ceux qui n’ont pu attraper la bonne échappée, cette étape posée après une succession de difficultés offre l’ultime chance de s’illustrer avant le contre-la-montre final et le défilé sur les Champs-Elysées.

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Merijn Zeeman, le directeur sportif de Jumbo-Visma sanctionné par l'UCI, présente ses excuses

Tour de France

BELGA

Publié le - Mis à jour le

Merijn Zeeman, le directeur sportif néerlandais de Jumbo-Visma, celle de Wout van Aert, a présenté ses excuses suite à son comportement il y a deux jours lors d'un contrôle de vélo de son leader, maillot jaune, le Slovène Primoz Roglic.

Merijn Zeeman, le directeur sportif de Jumbo-Visma sanctionné par l'UCI, présente ses excuses
© D.R.

 

Une attitude qui lui a valu une sanction de l'UCI, l'Union cycliste internationale. Zeeman peut rester au sein de son équipe jusqu'à l'arrivée à Paris dimanche, mais il ne peut exercer des fonctions officielles dans les zones accréditées.

Merijn Zeeman s'est emporté contre le contrôleur de l'UCI venu inspecter le vélo de Roglic à l'issue de la 17e étape mercredi à La Roche-sur-Foron. 

 

C'est au moment où celui-ci a démonté lui-même le pédalier que le ton est monté. "Il a voulu le faire tout seul et il l'a endommagé. On a du le remplacer par après", a expliqué le directeur sportif néerlandais. "J'ai été virulent dans mes paroles et j'aurais dû garder mon sang-froid. J'ai présenté mes excuses de suite au commissaire de l'UCI, qui les a acceptées, et je suis désolé que la discussion se soit envenimée", a regretté Merijn Zeeman.

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Cyclisme : Thibaut Pinot forfait pour les Mondiaux

Par B.M.Le 18 septembre 2020 à 12h19

 

Thibaut Pinot renonce. Le leader de l'équipe Groupama-FDJ a décliné une sélection en équipe de France pour le Championnat du monde programmé le 27 septembre à Imola (Italie). Le Franc-Comtois a devancé l'appel du sélectionneur qui doit donner sa liste des huit coureurs retenus dimanche. « Thibaut m'a prévenu ce matin, son dos le fait trop souffrir », a expliqué le patron des Bleus, Thomas Voeckler vendredi matin.

La décision de Pinot est tout sauf une surprise. Le coureur traîne sa peine sur les routes du Tour depuis la première étape à Nice le 29 août. Victime d'une chute, il avait été percuté dans le dos par un coureur.

« Thibaut est honnête, il respecte l'équipe de France », confie le sélectionneur Thomas Voeckler

Depuis, il est incapable de retrouver son niveau. À deux jours de l'arrivée à Paris, il compte un retard de près de deux heures sur le maillot jaune, le Slovène Primoz Roglic (Jumbo Visma) alors que la course passe à quelques kilomètres de son domicile de Mélisey ce samedi.

Un contre-la-montre en côte pourtant taillé pour lui. « Thibaut est honnête, il respecte l'équipe de France », explique Voeckler qui avait retenu Pinot parmi les 13 présélectionnés....

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