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Les rois de la petite reine


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Tour de France: «J’ai dû me déplacer pour éviter les barrières», explique Peter Sagan après son déclassement

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Peter Sagan a été déclassé mercredi pour avoir bousculé Wout van Aert durant le sprint à Poitiers, réalisant ainsi une très mauvaise opération dans sa quête d’un huitième maillot vert. Son retard sur Sam Bennett est désormais de 68 points, alors qu’il ne reste pas vraiment d’étape pour sprinteurs, hormis l’arrivée finale à Paris. Le Slovaque ne compte cependant pas jeter l’éponge, a-t-il indiqué dans une courte réaction sur le site de Bora-hansgrohe.

 

« Aujourd’hui, j’avais la vitesse », a raconté Sagan. « J’ai essayé d’aller sur le côté droit. J’ai passé un coureur facilement, mais ensuite c’est devenu très étroit. J’ai dû me déplacer pour éviter les barrières, et donc j’ai été déclassé. Cela me coûte beaucoup de points, mais je n’ai pas encore abandonné la lutte pour le maillot vert », a conclu le triple champion du monde.

 

Sagan a pris la deuxième place devant Bennett et Van Aert, derrière le vainqueur du jour Caleb Ewan, mais a ensuite été relégué à la 85e place.

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Adieu Poupou   

Bon courage, il restera personne à la fin vu les symptômes...     

L ensemble du peloton du Tour de France a été autorisé à repartir, mardi, pour la 16e étape, après des résultats négatifs aux tests de détection du Covid-19. Aucun des coureurs du Tour n’a été po

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Les compteurs sont remis à zéro pour la prochaine vague de tests de détection Covid, lors de la seconde journée de repos du Tour de France, a appris jeudi l'AFP de source ministérielle. Cette source a indiqué que la question de l'isolement des personnes positives se pose différemment par rapport à d'autres situations puisqu'elles quittent immédiatement le Tour.

Avec cette décision, les quatre équipes touchées par des cas positifs (AG2R La Mondiale, Cofidis, Ineos, Mitchelton) lors du premier contrôle seront donc dans la même situation que les autres: il faudrait deux nouveaux cas positifs au moment de la prochaine série de tests pour encourir une exclusion.

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12e étape: Marc Hirschi parvient enfin à conclure après un superbe numéro !

Tour de France

Rédaction en ligne

Publié le - Mis à jour le

Alors que la Bora de Peter Sagan a contrôlé toute la course, c'est Marc Hirschi qui s'est montré le plus fort quand les puncheurs ont pu en découdre.

12e étape: Marc Hirschi parvient enfin à conclure après un superbe numéro !

 

© Belga

 

Voilà une victoire qui fera plaisir à tous les spectateurs neutres ! Après son échappée solitaire terminée cruellement à la 3e place dimanche, dans les Pyrénées, Marc Hirschi a pu conclure sur un tout autre terrain: celui des puncheurs.

Six hommes, dont Asgreen et Sanchez, avaient pourtant tenté leur chance de loin. Mais la Bora de Peter Sagan a contrôlé la course toute la journée, sur un profil similaire à celui de l'étape de Saint-Etienne en 2019 (remportée par De Gendt). Et la formation allemande a fait la même erreur que l'année dernière sur un parcours tout aussi vallonné, puisque Peter Sagan n'a jamais été en mesure de jouer la gagne. Au contraire de Marc Hirschi, sorti à 45 kilomètres de l'arrivée pour rejoindre ses équipiers Benoot et Kragh Andersen qui l'ont propulsé vers la victoire.

Le raid solitaire du coureur suisse dans les 30 derniers kilomètres fut impressionnant, alors que Julian Alaphilippe a tout fait pour le rejoindre. Sans succès.
 
Aucun changement dans les principaux classements...
 
Je confirme, le spectateur neutre que je suis est content pour lui


 
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Le Tour de France «machiste et polluant» pour le maire de Lyon: la réponse de Bernard Hinault

 

Après les propos d’élus écologistes visant l’institution Tour, tenus par le maire de Lyon, Grégory Doucet, (« machiste et polluant »), suivant la mairie de Rennes (« format sportif daté », selon Valérie Faucheux, adjointe), Bernard Hinault griffe, tempête : « Qu’elle dise que le vélo, c’est ringard, alors que tout le monde se met à faire du vélo, que toutes les villes veulent qu’il y ait le plus de cyclistes possible… Et quand on voit tout ce qui a été fait par le Tour pour essayer de polluer le moins possible, il y a des voitures hybrides, ils ont essayé des voitures électriques, il y a six zones de collecte des déchets… »

Le légendaire Breton prend toutefois soin d’ajouter : « Mais l’Union cycliste internationale a une responsabilité dans ce débat. À 5 km de l’arrivée, les coureurs jettent des bidons dans tous les sens. Ils ne peuvent pas l’amener jusqu’à l’arrivée ? C’est le résultat de ce qu’on voit à la télévision “Ce sont des pollueurs, c’est un champ de foire”. Il faut montrer l’exemple. Je l’avais dit à David Lappartient (le président de l’UCI), quand on a la preuve qu’un coureur a jeté, on pénalise toute l’équipe. 20 secondes de pénalité et cela irait vite. Il va falloir mettre les points sur les i, autrement le vélo ne va pas vivre longtemps. Et comme il y a de plus en plus de villes vertes, il faut réfléchir à cela… »

 

 

Oui ils veulent des vélos dans les villes mais ils ne supportent pas que des gens en fassent leur gagne pain. Les écolos ont du mal  avec les sportifs professionnels. Quand ce n'est pas contre les cyclistes, c'est contre un stade ou contre un sponsor ...

 

Hinault est encore bon en parlant des bidons. Y a plein de gens sur le bord des routes qui sont contents de récupérer le bidon ou la musette d'un coureur.

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Les amendes ont augmentées hier, de 200 francs suisses, c'est passé à 500. 
Oui, on a vu un bidon jeté dans la mer sur le point de l’île de Ré l'autre jour mais le cyclisme comparé au foot est bien moins polluant. Qu'ils aillent s'occuper de l'OL 

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Surtout que le Tour c'est 3 semaines par an et que les retombées économiques peuvent payer grassement du personnel pour pallier aux quelques nuisances ...

Bientôt on ne pourra plus se promener en forêt pour ne pas déranger les écureuils  si on les écoute

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Christian Prudhomme: Dans toutes les études faites par les villes , il ressort un rapport de 3 à 8 entre le montant investi et le retour sur investissement.Sur le plan international, les villes sont visibles par 190 pays dont 100 qui reprennent le Tour en direct, les prises de vue aérienne offrent une formidable promotion et les retombées touristiques peuvent survenir encore plusieurs années après. Ce phénomène est d’autant plus fort si il y a récurrence.

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Pourquoi il faut suivre la 13e étape du Tour de France

  • Par La rédaction - Sports 24

 

Le Puy Mary sera, ce vendredi, la deuxième arrivée au sommet (après Orcières-Merlette) de ce Tour.

Pour le dénivelé

4400 m au menu. L’étape qui offre le plus de déclivité cette année. Une succession qui fait penser à «un toboggan», comme le résume Thierry Gouvenou, le directeur sportif de l’épreuve. Avec un épilogue redouté, la montée finale dans le Pas de Peyrol (1589 m ; 5,4 km à 8,1%) dans lequel les deux derniers kilomètres affichent des pourcentages entre 11 et 12%.

Pour les baroudeurs

Ils sont attendus tous les jours. Ils ne disposent pas de beaucoup d’espace pour s’illustrer. Le Belge Thomas De Gendt (Lotto-Soudal), habitué aux échappées au long cours sur des profils accidentés (vainqueur à Saint-Etienne l’an dernier) pourrait trouver un terrain d’expression favorable.

Pour le match Roglic-Bernal

Le Slovène tient les rênes de la course, escorté par une équipe solide et solidaire. Le Colombien est, comme l’an dernier en embuscade, porté par une forme qui va crescendo. Un duel à suivre. Primoz Roglic qui conserve la Maillot jaune résume avant la 13e étape se terminant ce vendredi au sommet du Puy Mary : «Il peut y avoir une belle lutte sur la fin. Pour nous, cela reste la même chose, rester concentré sur notre travail mais beaucoup de choses peuvent se passer.»

Pour l’outsider Tadej Pogacar

Les difficultés, et notamment la dernière ne doivent pas creuser des écarts considérables mais à chaque fois que l’occasion lui est offerte, Tadej Pogacar (7e au classement général à 44’’ de son compatriote Primoz Roglic) prend un malin plaisir à rappeler qu’il n’a peur de rien, ni de personne. Vainqueur à Laruns (9e étape) il peut déployer ses ailes au plus fort de la pente.

Pour Romain Bardet

Le leader de l’équipe AG2R-la Mondiale (4e au classement général, à 30’’ de Primoz Roglic) vit une course sereine où son sens du placement, sa condition et son expérience font merveille. L’Auvergnat, sur des parcours dont il connaît les difficultés, pourrait se mettre en lumière. Guillaume Martin (3e du classement général) devra tenter de garder le contact avec les meilleurs, quel que soit le scénario.

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il y a 1 minute, Skorpio a dit :

Guillaume Martin (3e du classement général) devra tenter de garder le contact avec les meilleurs,

Il mériterait d'être plus mis en évidence que le maillot à pois qu'on ne voit pas très souvent:3:

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Martinez vainqueur, Ineos défaillant, course au maillot vert : le décryptage de la 13e étape

Dans une 13e étape où Daniel Martinez, le vainqueur du Critérium du Dauphiné, a sauvé son Tour en s'imposant au Puy Mary, ce vendredi, et où l’armada Ineos a encore flanché, Peter Sagan a pu observer les difficultés de ses adversaires en montagne. Compte tenu de la suite du parcours, il peut y voir un espoir dans la course au maillot vert…
Par À Murat, Maxime RODHAIN

 

title-1599842594.jpg Peter Sagan, qui n'a pas encore remporté d'étape cette année, est le sprinteur qui passe le mieux la montagne parmi les prétendants au maillot vert. Un atout non négligeable compte tenu de la suite du parcours... Photo Kenzo TRIBOUILLARD/AFP
 
 

Pourquoi Martinez a roulé dans le final

Opposé à deux coureurs de l’équipe Bora-Hansgrohe dans les deniers kilomètres de l’ascension du Puy Mary, Daniel Martinez (EF Education First) a pris des risques en menant dans sa roue Lennard Kämna et Maximilian Schachman, qui a longtemps été en tête de la course.

Face aux deux Allemands, le Colombien n’était vraiment pas certain d’être le plus rapide sur la ligne d’arrivée. Le vainqueur du dernier Critérium du Dauphiné n’avait donc pas vraiment le choix que d’user ses adversaires en maintenant un rythme particulièrement soutenu dans les ultimes pentes.

Ses efforts ont payé, Maximilian Schachmann, essoré, est passé par la fenêtre et Lennard Kämna, derrière, n’en a pas profité. Le Sud-Américain a répondu à son attaque pour s’offrir, à 24 ans, la première victoire de sa carrière sur la Grande Boucle.

Qu’arrive-t-il à Ineos ?

Ineos, qui avait la mainmise sur le peloton du Tour depuis 2012 et la victoire de Bradley Wiggins, est en train de perdre le match qu’elle dispute face à Jumbo-Visma depuis le grand départ de Nice, le 29 août. Les équipiers d’Egan Bernal ont encore été mis à contribution par le Colombien dans le col de Neronne, où les Français Guillaume Martin (Cofidis) et Romain Bardet (AG2R-La Mondiale) ont lâché prise.

Mais l’accélération de Michal Kwiatkowski a finalement trahi la condition de son leader : le tenant du titre ne se montre pas aussi aérien que la saison passée. Il affiche actuellement des limites dont tirent profit les Slovènes Primoz Roglic (Jumbo-Visma) et Tadej Pogacar (UAE Emirates), soit le maillot jaune et son nouveau dauphin.

Les sprinteurs dans le dur

Les grosses cuisses du peloton vont serrer les dents pour voir Paris, où les Champs-Élysées représenteront leur ultime opportunité pour s’exprimer. Du Massif central à La Planche des Belles Filles, en passant par des Alpes redoutables, au cours des huit jours à venir, ils s’apprêtent à souffrir.

Et leur calvaire a même déjà commencé, ce vendredi, en Auvergne. S’il espère conserver le maillot vert jusqu’au bout, Sam Bennett (Deceuninck-Quick Step) devra, comme ses pairs, se méfier des délais. Au Puy Mary, l’Irlandais a franchi la ligne en dernière position, à plus de 34 minutes du vainqueur du jour. Dans le gruppetto, l’Australien Caleb Ewan (Lotto-Soudal) a à peine fait mieux.

Dans ce contexte, le Slovaque Peter Sagan (Bora-Hansgrohe), qui passe correctement la montagne pour un sprinteur, n’a sans doute pas dit son dernier mot dans l’optique d’une huitième victoire au classement par points sur la Grande Boucle.

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Moi, je suis Quintana ou Uran, j'essaie de suivre à mon rythme,  Bernal semble bien fragile alors qu'il devait monter en forme pour la 3ème semaine. La guerre Ineos/Jumbo pourrait bien profiter aux autres colombiens 

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Romain Bardet abandonne après sa lourde chute

 

title-1599855883.jpg Photo Marco BERTORELLO / AFP
 
 

Victime d’une chute lors de la 13e étape du Tour de France, Romain Bardet ne prendra pas le départ de la 14e étape, d'après un communiqué transmis ce vendredi soir par son équipe, AG2R La Mondiale. L'Auvergnat souffre d'une commotion cérébrale qui l'empêche de poursuivre.

Bardet, qui luttait avec les meilleurs depuis le Grand départ de Nice, avait franchi la ligne d'arrivée en 27e position au Puy Mary, ce vendredi, soit 2'30'' après les Slovènes Primoz Roglic et Tadej Pogacar.

Un débours qui avait éteint ses espoirs au classement général.

"Romain souffre d’une commotion cérébrale dont l’intensité et les signes qu’il présentait après l’étape ont nécessité que notre équipe médicale lui fasse passer un scanner cérébral au CHU de Clermont Ferrand. Cet examen n’a pas révélé de lésion. Il est cependant nécessaire que Romain Bardet stoppe ses activités sportives et il ne pourra donc pas reprendre le départ de l’étape demain. Sa date de reprise de la compétition sera définie en fonction de l’évolution", a écrit le docteur Eric Bouvat, responsable médical de l’équipe AG2R LA MONDIALE.

Romain Bardet : "Tout le contraire de ce que j’espérais"

C'est forcément un Romain Bardet extrêmement déçu, et fataliste, qui quitte le Tour, ce vendredi, au soir de la 13e étape. 

"Cette étape sur mes routes a été tout le contraire de ce que j’espérais. La chute a été violente, en descente, et j’ai lutté toute la journée.  Les examens médicaux ont confirmé ce que je pressentais et je ne suis pas en mesure de poursuivre la route.  Je sais que mes équipiers vont donner le meilleur pour terminer le Tour de France en réussissant de belles performances."

Vincent Lavenu : "On va se battre pour Romain"

Joint vendredi soir, le manager d'AG2R La Mondiale, Vincent Lavenu, ne cachait pas sa tristesse de voir son leader quitter l'épreuve de cette manière. 

"C’est bien malheureux, c’était une belle journée qui s’annonçait pour lui, sur ses terres, et pour l’équipe. Et malheureusement le sort en a voulu autrement. C’est le sport. Maintenant on va se battre pour Romain, on va le laisser récupérer. [...] C’est une grande déception pour lui et pour l’équipe bien évidemment."

"On va viser tout ce qu'on peut viser"

Pour autant, l'abandon de Bardet, s'il modifie les plans de l'équipe qui était organisée autour de son grimpeur, ne doit pas freiner les ambitions de ses coéquipiers.

"On était concentré sur le général pour Romain, il était 4e ce matin, on espérait encore mieux aujourd’hui. Là pour le classement général on est plus vraiment placé donc on va viser les étapes. On verra aussi si Benoît arrive à conserver son maillot, ça ne va pas être partie facile car je pense que beaucoup de coureurs qui souhaitent obtenir ce joli maillot de grimpeur. Donc on va essayer de viser tout ce qu'on viser et pourquoi pas revenir avec une autre victoire d’étape."

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il y a 8 minutes, Emothion a dit :

Pour autant, l'abandon de Bardet, s'il modifie les plans de l'équipe qui était organisée autour de son grimpeur

Une équipe autour de Bardet, une équipe autour de Pinot ... quand le leader est à la dérive, tout est foutu

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Quatorzième étape du Tour: Kragh Andersen s'impose en solitaire, Roglic reste en jaune

 

Bertrand Boulenger

Publié le - Mis à jour le

Le Danois s'est imposé après un final passionnant, avec quelques longueurs d'avance sur un peloton d'hommes forts composés de Sagan, Van Avermaet, Benoot, etc.

Quatorzième étape du Tour: Kragh Andersen s'impose en solitaire, Roglic reste en jaune
© BELGA
 

La quatorzième étape de la Grande Boucle relie, ce samedi, Clermont-Ferrand à Lyon sur un parcours très vallonné de 194 kilomètres. Les coureurs devaient escalader cinq ascensions répertoriées dont le col du Béal (10,2 km à 5,6 %), classé en deuxième catégorie, en début de parcours. L’approche de l’arrivée était rythmée par les côtes de la Duchère (1,4 km à 5,6 %) et de la Croix-Rousse (1,4 km à 4,8 %) qui donneront à la finale des reflets de classique.

Alors que les sprinters se rassemblaient pour un finish au sprint, Andersen a surpris tout le monde en sortant en solitaire. Son solo a payé puisque personne n'a su le suivre. 

Peter Sagan, qui termine à la 4ème place de cette nouvelle étape, a gagné des points au classement du maillot vert sans pour autant retrouver ce dernier. 

Roglic a réussi à conserver son maillot jaune. 

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Pas compris l'attaque de Bernal à la fin. Attaquer le jaune ou ses suivants au général ? lui dit que c'est pour se faire plaisir mais je trouve que c'est le comportement de quelqu'un pas forcément bien 

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Pogacar l’emporte au sommet, Roglic confirme son emprise: ce qu’il faut retenir de la 15e étape du Tour de France

Pogacar l’emporte au sommet, Roglic confirme son emprise: ce qu’il faut retenir de la 15e étape du Tour de France (vidéo)
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Trois cols en moins de 75 kilomètres, ses pourcentages raides et une arrivée en altitude au Grand Colombier, cette journée promettait l’enfer à ceux qui ne grimpent pas. Quant aux favoris, la lutte pour le maillot jaune allait-elle voir les Slovènes enfoncer le clou ou les Colombiens tenter un putsch ?

Une échappée de huit dans la plaine permettait à Trentin de faire le plein de points lors du sprint intermédiaire alors qu’au peloton, l’infortuné Higuita abandonnait sur chute. Au pied de la Montée de la Selle de Fromentel, un changement radical de braquet faisait immédiatement du dégât au sein de peloton. Devant, Geschke, Rolland et Herrada se détachaient, forts d’un bonus de 4 minutes. Gogl qui les avait rejoints se dégageait dans la descente pour aborder le Col de la Biche.

 

Rolland revenu, le duo se présentait au pied du Grand Colombier avec moins de deux minutes sur le groupe des favoris, placé sous la coupe des Jumbo-Visma. Van Aert imposant toujours le tempo, Quintana et surtout Bernal lâchaient prise au moment où Rolland était repris. Lâché au train, le vainqueur du Tour 2019 voyait ses illusions s’envoler.

Hormis une vaine tentative d’Adam Yates, Dumoulin emmenait sereinement Roglic jusqu’à la flamme rouge. Dans une position d’attente, le maillot jaune laissait Porte lancer le sprint à 300 mètres de la ligne mais c’est Pogacar qui prenait finalement le meilleur pour l’emporter devant son compatriote et l’Australien.

Un verdict sans appel qui consacrait d’une part Pogacar, victorieux pour la deuxième fois et maillot blanc presque assuré et, de l’autre Roglic, patron incontestable de ce Tour. Son rival annoncé, Bernal, déboursait plus de sept minutes sur la ligne, symbolisant du coup la fin de l’ère Ineos.

L’homme du jour

Tadej Pogacar s’était offert un succès à Laruns, il a récidivé au Grand Colombier. S’il a certes bénéficié du travail de Roglic et des siens, le jeune Slovène ne commet aucune erreur, ne donne aucun signe de faiblesse : il représente sans aucun doute le seul danger véritable pour son compatriote.

L’équipe du jour

Le Team Jumbo-Visma s’annonçait comme l’équipe à battre, elle confirme à ce stade qu’elle maîtrise parfaitement son sujet. Un leader au mieux de sa forme et des équipiers, dont certains lieutenants de luxe qui pourraient endosser un rôle de leader ailleurs. Leur gestion dans l’ascension du Grand Colombier est un modèle du genre, leurs adversaires s’accrochent, quand ils le peuvent.

Le Belge du jour

Wout Van Aert a de nouveau crevé l’écran, impeccable dans son rôle de lieutenant dévoué. Après avoir mené le tempo pour rentrer sur les échappées, il a pris en charge l’ascension du Grand Colombier, ne s’écartant qu’à moins de neuf bornes du sommet. Il avait notamment provoqué la perte de Bernal, le dossard nº1, avec lequel il a franchi la ligne.

Le battu du jour

Lauréat du tour 2019, patron incontestable chez Ineos – a point d’envoyer Thomas et Froome sur d’autres épreuves – Egan Bernal n’a pu assumer son rôle de tenant du titre et challenger principal de Primoz Roglic. Décramponné très tôt dans le Grand Colombier, le Colombien n’a pu limiter les dégâts, le voici 13e du général à plus de huit minutes.

Le chiffre du jour

53,5. Le nombre de kilomètres parcourus dans la première heure de course. On ne sait pas si le peloton avait hâte d’en découdre sur les pentes les plus raides mais on imagine que les jambes et les organismes ont dû souffrir au moment de changer de développement pour 75 bornes impitoyables sous la chaleur.

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