de Skorpio le 02 Mar 2009, 05:16
Trois performances des plus réussies
Par Catherine Ethier
Il y a quelques minutes à peine, Maxime P., Maxime L. et William livraient leur performance ultime, chargés à bloc et sans doute plus légers d'avoir exécuté sans faille le medley d'ouverture avec l'une des plus grandes interprètes du monde, Céline Dion.
On peut certes affirmer que, dans leur cas, la soirée commença sur la meilleure des notes.
D'abord, Maxime L. a rompu la glace, gorgé d'émotion, en interprétant la touchante oeuvre de Lynda Lemay, « Ne t'en vas pas ». La pétillante artiste québécoise s'est d'ailleurs dite profondément bouleversée par l'interprétation de Maxime, confiant même n'avoir jamais été aussi touchée par sa chanson, écrite pour son père alors qu'il était très malade. Maxime L., ayant traversé la même épreuve que Lynda, livra une version des plus vibrantes qui, nul doute, a bouleversé à son tour tant l'assistance que Julie, sans mot lorsqu'elle a rejoint le jeune prodige sur scène.
Ensuite, c'est un Maxime P. des plus habités par sa chanson, « Quoi, ma gueule», de Johnny Haliday, qui se dressa devant le micro, l'oeil empli de ce message qu'il désirait tant transmettre à ceux qui lui ont fait la vie dure lorsqu'il était plus jeune. Nourri par les bons mots de Lara Fabian, qui l'a d'ailleurs surnommé « le petit gars unique », Maxime a défendu sa place pour une troisième fois en quatre galas, solide comme le roc et avec la détermination et l'énergie qu'on lui connaît.
Enfin, William est venu alléger l'atmosphère en se présentant sur scène armé de sa guitare et d'un sourire complice. Dès qu'il poussa les premières notes de « Le bord de l'eau », une guillerette chanson de Vincent Vallières, la candeur et le charisme du jeune homme ont rapidement soulevé l'assistance et irradié nos écrans. Il faut dire que cette pièce, joyeuse et emplie de chaleur, lui collait parfaitement à la peau et surtout, qu'il se l'est appropriée de la plus jolie façon. L'académicien était d'ailleurs, pour l'occasion, supporté par nul autre que Patrick Normand, qu'il considère comme le plus grand guitariste québécois. Bien joué «Will»!
Décidément, après quatre semaines à jouir des conseils de Patrick Huard, Sophie Faucher, Michel Rivard, Johanne Blouin, Geneviève Dorion-Coupal, Stéphane Quintal et René Angélil, ces messieurs ont planché sur devoirs et leçons avec la plus grande des ferveurs, pour nous livrer, une fois de plus, un variété de la plus haute qualité.
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Julie Snyder et les 3 académiciens en danger - nomines_star_academie_4_prime_4.jpg (14.89 Kio) Vu 125 fois
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