Jour 1. Stéphane Rotenberg nous accueille à Rio de Janeiro. Les 10 équipes que nous allons découvrir se trouvent au pied de la statue du Christ, sur le mont Corcovado qui domine la baie. Ils ne connaissent pas encore leur destination, et ne sont pas censés savoir où elles se trouvent. L’émotion est au rendez-vous ! Jean-Pierre et Joël ont en plus la surprise de faire connaissance au moment d’enlever leur bandeau. Joël est coiffeur à Marseille. Il recherche une partenaire sensible. Je la ressortirai, celle-là .
Stéphane accueille les candidats avec un « Bom dia », auquel les candidats répondent pour la plupart en espagnol par un « Buén dÃa »… Stéphane annonce la couleur : pour empocher la cagnotte il faudra aller de Rio de Janeiro, à Lima au Pérou, de l’Atlantique au Pacifique... Les candidats traverseront le Brésil, iront à BrasÃlia, puis traverseront le plus grand marécage du monde, le Pantanal, et rejoindront la Bolivie, où ils franchiront la Cordillière des Andes, ainsi qu’un lac de sel. Au Pérou ils verront le lac Titicaca, Machupichu, pour finalement arriver à Lima. Stéphane donne à chaque candidat ses 2.50 réals (1 euro) journaliers. Première étape : Tiradentes (en espagnol l’équivalent voudrait dire : arrache-dents
)Les mondanités achevées, il faut déjà décoller ! Les candidats doivent trouver des ballons. Le tout premier se trouve sur le mythique rocher d’Urca (un des deux monts qui composent le Pain de Sucre), qui domine la baie de Rio. Pauline et Aurélie, deux jolies blondes, n’ont aucun mal à s’incruster dans une voiture conduite par un beau Black. A coups de « por favor », d’espagnol, (muchas gracias, vamos al Rocher de Urca, etc .) et de sourires, tout fonctionne à merveille. Gérard court comme un désepéré et largue complètement son joli fils Cédric. Les Nissarts (comme ils se définissent eux-mêmes, et comme c’est écrit en occitan sur leur T-shirt) veulent aller loin. Morta et son beau-père Loulou s’incrustent aisément dans un bus, mais celui-ci va-t-il où il faut ? Christila et Delphine, deux copines catalanes, récupèrent facilement une voiture à coups de « muchas gracias » fort peu portugais… heureusement que les Brésiliens, fidèles à leur réputation, sont ouverts, généreux, et souriants.
L’ascension du Rocher d’Urca n’est pas de tout repos ! Morta en vomit même son repas, ce qui n’est jamais bon, sachant les jours de disette qui les attendent ! Pierre et Eric, deux robustes Occitans, montent le Rocher sans faiblir. Leur condition physique pourrait être un atout pour la suite. Ce sont eux qui obtiennent d’ailleurs le premier ballon. Ils gagnent un tour en hélicoptère au-dessus de Rio, et le droit de participer à l’épreuve d’immunité. Pour les 9 équipes restantes Stéphane a laissé des enveloppes avec des indications pour trouver les ballons manquants. Deux ballons se trouvent au sommet du Rocher, d’autres se trouvent sur la plage d’Ipanema, à l’Ecole de Samba, et au tramway Santa Teresa.
Maïté et Cynthia, belle-mère et belle-fille basques, reprennent vite la route et arrivent même à placer leur CD de musique basque dans l’autoradio du gentil conducteur. Pauline et Aurélie, les Lilloises, déploient leur drapeau « SOS » spécialement conçu en France pour l’occasion, et tchatchent un conducteur dans un espagnol adorable, et ça marche. Térence et Olivia trouvent le second ballon. Plus que 3 ballons pour participer à l’épreuve d’immunité...
D’autres candidats ont choisi de chercher des ballons sur la plage… l’idée est moins bonne qu’il n’y paraît car c’est le week-end et les Brésiliens adorent jouer au ballon ! Maïté et Cynthia, Gérard et Cédric obtiennent pourtant le leur. Ils doivent encore rejoindre le stade Maracana, très éloigné de là …
Christila et Delphine obtiennent leur ballon tant désiré à l’Ecole de samba. Jean-Pierre, qui parle un brésilien impeccable, arrive à son tour à l’Ecole de samba, mais il est trop tard. Il en est de même pour Pauline et Aurélie. Morta et Loulou obtiennent leur ballon dans le tramway Santa Teresa. Guillaume et Karine, à force de persévérance, trouvent leur ballon sur la plage d’Ipanema.
Christila et Delphine sont les deuxièmes (après les vainqueurs Pierre et Eric) à arriver au « Portão 15 » du stade Maracana. Gérard et Cédric, ferment la marche des équipes pouvant participer à l’épreuve d’immunité. La balise des équipes encore en route bippe la fin de la course.
Pour 4 euros environ (payés par la Prod, décidément bien généreuse…) les candidats arrivés à temps au stade peuvent assister au match Flamengo – Fluminense. Les autres commencent à chercher un logement pour la nuit… en évitant soigneusement les Favelas. Plats locaux appétissants, alcools forts, bossa nova grattée à la guitare sont au menu des candidats ce soir-là . Ainsi s’achève le premier jour de Pékin Express 3ème édition…
Jour 2. On retrouve Stéphane Rotenberg au stade Maracana, monstre de 100 000 places qui a connu Pelé, pour la première épreuve d’immunité : une épreuve de tirs au but face au gardien prodige Yago , un tout petit mouflet ! Eric et Pierre remportent l’immunité ! Stéphane rappelle que l’équipe qui arrivera en dernière position, hormis les immunisés, à Tiradentes, sera éliminée. Il tend alors des enveloppes noires à Eric et Pierre. Ils doivent distribuer ces mauvaises nouvelles à d’autres candidats. Comme ils ne se connaissent pas encore, et certainement pour éviter de se faire des ennemis, ils procèdent à un tirage au sort … sauf pour Guillaume et Karine qui les ont aidés la veille. Les enveloppes noires contiennent des étapes obligatoires (les mêmes pour tous), rallongeant le parcours, pour arriver à Tiradentes.
La course repart. C’est l’occasion d’une première engatse entre Jean-Pierre, le parfait lusophone, et Joël, qui ne comprend rien à ce que dit son nouveau compagnon de route. Jean-Pierre croit avoir trouvé le moyen de se faire prendre en stop rapidement : il agite un grand drapeau français sur le bord de la route… A l’évidence cela intrigue les gens, mais sans aucun résultat ! Christila et Delphine tombent sur un conducteur qui s’énerve et qui crie sans arrêt au volant (ça me rappelle quelqu’un…) Elles demandent vite à s’arrêter… Pauline et Aurélie oublient leur enveloppe noire dans une voiture et demandent de l’aide à d’autres candidats. Pour Guillaume et Karine c’est la loose : leur chauffeur les reconduit à Rio pour leur faire prendre un bus… heureusement pour eux, ils n’avaient pas à faire le détour obligatoire. Pendant ce temps-là , Yasmin et Harold, les époux Belges, se prennent la tête de manière fort drôle, au milieu de nulle part dans une station service, pour savoir quoi manger et à quel prix…
Les candidats avec détour obligatoire arrivent à Petrópolis, et cherchent un lieu en rapport avec une certaine Cristina de Borbón. Maïté et Cynthia tombent en premier sur la Casa da Princessa Isabel et rencontrent cette fameuse Cristina, parfaite francophone, une descendante des Bourbons. Elle remet une enveloppe aux filles, puis aux candidats qui arrivent ensuite.
A presque 17h Loulou et Morta ne sont toujours pas arrivés à Petrópolis… et 17h sonne l’arrêt de la course ! Il est l’heure de rechercher un endroit pour dormir. Pour Maïté et Cynthia, c’est plutôt facile et sympa : leur chauffeur, au physique très agréable, les héberge volontiers. Gérard, Cédric, Christila et Delphine tentent l’incruste dans une superbe propriété, mais sont accueillis par un doberman. Ils fuient vite fait et terminent la nuit dans un champ plein de crottin. Yasmin et Harold sont, eux, à Petrópolis. Harold, qui est médecin, est très futé : il demande, dans un espagnol impeccable, à rencontrer un « collègue » médecin, quel qu’il soit. Et ça fonctionne ! Non seulement le couple trouve un toit, mais il obtient aussi un chauffeur pour le lendemain.
Jour 3. Pauline et Aurélie partent à toute allure. L’homme qui les a hébergées les emmène au bus et leur paye le voyage direct. Une amie du docteur brésilien conduit Yasmin et Harold à l’étape obligatoire (la casa da Princessa Isabel). Ils reprennent alors, toujours grâce au médecin brésilien, un beau 4x4 jusqu’à Tiradentes ! Morta et Loulou trouvent à leur tour un 4x4 pour Tiradentes. Guillaume et Karine, peut-être plus timides, n’ont pas cette chance. Malgré tout les équipes avancent vers la ville d’arrivée. Les deux Nissarts sont arrêtés au beau milieu de nulle part, et le stop qui ne fonctionne pas les met sur les nerfs. Ils trouvent finalement une voiture, et donnent leurs indications à la conductrice en italien, ce qui semble bien fonctionner aussi.
L’arrivée de l’étape se trouve à l’église de Tiradentes, une magnifique ville. Stéphane confirme l’étymologie du nom du lieu (« arracheur de dents »…). Certaines équipes arrivent à l’église tandis que d’autres sont encore en route lorsque la balise sonne. L’équipe la plus éloignée du point d’arrivée est éliminée (si l’étape est éliminatoire, ce qu’on ne sait pas à l’avance… sorte de flexi-sécurité de la Prod, ndlr).
Les premières arrivées sont Maïté et Cynthia ! Elles gagnent une amulette de 7 000 €. Les 2èmes sont Jean-Pierre et Joël. Les 3èmes sont Gérard et Cédric. Christila et Delphine sont 4èmes. 5èmes : Morta et Loulou. 6èmes : Terence et Olivia. 7èmes : Yasmin et Harold. 9èmes : Eric et Pierre, immunisés. Les 8èmes sont Pauline et Aurélie.
Guillaume et Karine sont donc les derniers (lorsque la balise a sonné ils étaient encore à plus de 110 kms de Tiradentes). Ils ne sont pas allés assez vite, et sont donc éliminés. Ils auront au moins gagné un aller-retour Paris-Rio gratuit !
Shlomo pour RealTV-News




















(0%)
Merci bien 









(20%)
