Jour 19. Après le long résumé habituel on retrouve nos candidats sur le point de prendre le train pour la Bolivie. Stéphane les accueille avec un « Buenos dÃas » qui rappelle que nous entrons désormais en terre hispanophone (même si le quechua se parle aussi dans le coin). Il faut 15h de train pour aller de Corumba à Santa Cruz en Bolivie.
6h du matin : les candidats arrivent enfin à Santa Cruz. Nous sommes dans les Andes et ça se voit. A l’aide d’une photo il faut se rendre à un endroit bien précis (le Colegio Nacional Florida) pour gagner un avantage temporel. La barrière de la langue a complètement sauté et les Boliviens aident volontiers les candidats. Les 3 binômes arrivés en premier (Maïté et Cynthia, Cédric et Gérard, Jean-Pierre et Joël) ont le droit d’assister à un vrai cours en espagnol sur la Bolivie, avec de vrais élèves et tout… les candidats doivent être concentrés car le professeur a un accent parfois très éloigné de celui d’Espagne. Celui-ci donne toute une série de données chiffrées et historiques sur le pays. Stéphane leur pose alors une série de questions sur ce qu’ils ont appris… inutile de dire qu’une telle épreuve était difficilement envisageable les années précédentes en Chine
Ce sont Maïté et Cynthia qui remportent l’épreuve et qui peuvent ainsi prendre la route en premier. Gérard et Cédric sont seconds et partent 15 minutes plus tard. Jean-Pierre et Joël s’élancent 15 minutes après. Le stop semble plutôt facile à Santa Cruz, même pour Cédric qui s’exprime dans un espagnol très italien… (mais, même s’il parlait en volapük, moi je le prendrais volontiers en stop, ndlr…) Les autres candidats partent 15 minutes plus tard. Delphine et Christila s’éclatent à coup de flamenco, ce qui ravit leur chauffeur au sourire radieux. Yasmin se dit séduite par ce qu’elle voit de la Bolivie. Pauline et Aurélie se retrouvent larguées en plein milieu de nulle part, tout comme Harold et Yasmin. En pleine campagne le stop s’avère très difficile. Les Belges s’incrustent finalement à l’arrière d’un camion de jardiniers local. Maïté et Cynthia partagent volontiers leur camion avec Térence et Olivia. Les camions ouverts permettent aux candidats de profiter de la beauté des paysages andins.
Les balises sonnent la fin de la journée. Jean-Pierre et Joël sont premiers. Certains candidats s’étaient arrêtés préalablement dans des villages. D’autres se retrouvent en pleine campagne. Delphine et Christila trouvent rapidement une maison occupée par une vieille femme seule, formidablement émouvante, ravie d’avoir de la compagnie. Cynthia, Maïté, Térence et Olivia s’incrustent dans une ferme où les propriétaires, de vieux paysans solitaires semble-t-il, les accueillent la main sur le cœur. Yasmin et Harold tombent sur un médecin (encore un !) qui les héberge volontiers dans sa villa. Cédric et Gérard trouvent le logis chez un boulanger que leur a dégoté leur chauffeur. Ils sont accueillis avec un petit pain local. Pour Jean-Pierre et Joël la nuit se passera à la belle étoile, mais pas sans feu, grâce à la débrouillardise de Jean-Pierre. Pauline et Aurélie trouvent un restaurant qui leur offre une assiette de nourriture… quand subitement entrent dans ce même restaurant Harold et Yasmin, en compagnie de leur hôte bolivien. Après les poutous de coutume les deux filles demandent aux Belges si elles ne peuvent pas se faire payer le repas par leur hôte aisé. Refus gêné… Les relations ne risquent pas de s’améliorer entre les deux binômes !
Jour 20. La course reprend, et la température monte vite : 25°C à 7h du matin ! Difficile de faire du stop un samedi sur une route de montagne, avec une à deux voitures en moyenne par heure… Jean-Pierre et Joël tombent sur une vielle voiture qui roule au gaz (!) et cale dès qu’ils montent dedans. Il ne reste plus qu’à pousser… Yasmin et Harold profitent du paysage à bord d’un camion quand tout s’arrête : un pneu a crevé. Les voitures de presque tous les candidats tombent en panne, tant elles sont malmenées sur ces routes escarpées… la seule solution : prendre son mal en patience.
La ville étape est Aiquile, qui se trouve à 300 km de Santa Cruz. Capitale du charango, c’est là que se déroulera l’épreuve d’immunité pour les 3 premières équipes arrivées : faire un spectacle de danse (la cueca) et de chant (en espagnol), en costume, devant les locaux. Ce sont Jean-Pierre et Joël, Dephine et Christila, et Pauline et Aurélie qui arrivent en premier. Chaque binôme doit choisir qui fera l’homme et qui fera la femme dans son spectacle, car la cueca est une danse traditionnelle (hétéro) où un homme séduit une femme… Joël, qui doit faire la femme puisque Jean-Pierre veut être l’homme, se retrouve rapidement déguisé en Bolivienne couvert(e) de robes colorées et d’une perruque. Place aux cours de danse et à l'écriture d'une chanson en espagnol !
Les équipes arrêtées sur la route doivent chercher à se loger… difficile en pleine montagne. Gérard et Cédric, Maïté et Cynthia, Térence et Olivia tombent sur un homme shooté à la feuille de coca qu’il mâche continuellement, et préfèrent passer leur chemin. Les Belges tentent une technique nouvelle : au lieu d’aller vers les gens pour leur demander le gîte, il s’assoient dans la rue pour que les locaux d’intéressent à eux… et ça fonctionnent ! On leur propose rapidement un toit.
Le concours de danse et de chant se déroule sous les rires et les applaudissements des Boliviens venus assister au spectacle. Ce sont Christila et Delphine qui remportent l’épreuve de danse. Joël et Jean-Pierre, Pauline et Aurélie arrivent à égalité. Le jury vote à nouveau, et ce sont Jean-Pierre et Joël qui se qualifient à leur tour pour l'épreuve de chant en espagnol. Christila et Delphine chantent une version très personnelle de la cucarracha avec des paroles affectueuses sur la Bolivie et ses habitants, ce qui plaît au public. Jean-Pierre est complètement stressé et bloqué face au public. Heureusement Joël, très à l’aise, fait le spectacle dans son costume de femme. Christila et Delphine remportent logiquement l’épreuve et donc l’immunité, élues presque à l’unanimité par le public. Stéphane leur tend le micro pour leur permettre de demander le gîte pour la nuit. Les 3 premières personnes qui se sont proposées hébergent les 3 équipes ayant participé à l’épreuve. Pendant ce temps-là Harold et Yasmin séjournent chez l’habitant à Saipina. Tandis que sa femme tente de couper tout fin un oignon, comme les autres femmes, Harold participe « à la bolivienne » : il regarde faire… Les Nissarts, les Parisiens et les Basques passeront la nuit à la belle étoile.
Jour 21. Il faut repartir pour atteindre la capitale constitutionnelle de la Bolivie, Sucre. Difficile d’avancer. Encore plus quand on est 6 ! Pour le groupe il est temps de se séparer : même les gros camions ne les prennent pas en stop. La première voiture trouvée est offerte à Cédric et Gérard. Par malchance elle tombe en panne, et ils se sentent incapables d’aider à réparer. Ils prennent alors un camion, qui transporte les deux autres équipes qu’ils avaient quittés un peu plus tôt. Pauline et Aurélie trouvent un bus qui va « directement » à Sucre, en « seulement » 5 heures… Sur ces routes peu fréquentées et étroites, la course se joue à peu de chose et les véhicules transportant les candidats se retrouvent régulièrement. Jean-Pierre tente d’amadouer son chauffeur en essayant de lui faire croire que s’ils gagnent la course, Joël pourra se marier avec l’argent gagné. Ca ne fonctionne pas du tout et le binôme se retrouve à nouveau au milieu de nulle part.
Maïté et Cynthia décident de faire du stop de leur côté afin de se séparer des autres candidats avec qui elles font la course depuis un bon bout de temps. Elles trouvent un pick-up et partent, sans prévenir leurs compagnons de route. Lorsque ceux-ci s’en rendent compte (ils étaient venus les chercher après avoir trouvé un véhicule pour 6), ils sont furieux, surtout Cédric, le petit coq. Térence trouve ça non fair-play.
Aux portes de Sucre, Delphine et Christila ont la mauvaise surprise de découvrir que le camion qu’elles avaient pris était payant ! Le chauffeur ne veut rien entendre : les Boliviens pauvres paient leur voyage, et pas les riches Françaises… Elles s’en sortent en offrant une montre d’une valeur de 40 euros (400 bolivianos).
Sucre, le « Paris des Andes », est la plus belle ville de Bolivie, et la capitale constitutionnelle du pays (la capitale administrative étant La Paz). Petit à petit les candidats arrivent au point de rassemblement, et c’est l’heure de donner le classement. Stéphane commence par interroger Maïté et Cynthia, sachant que Térence et Cédric étaient très en colère contre les deux femmes suite à leur lâchage. Grand moment de règlement de comptes, en termes feutrés.
Classement. Premiers : Jean-Pierre et Joël. Ils gagnent une amulette. 2èmes : Pauline et Aurélie. 3èmes : Yasmin et Harold. 4èmes : Christila et Delphine. 5èmes : Maïté et Cynthia.
Cédric et Gérard, Térence et Olivia sont arrivés ensemble, en dernière position. Ils avaient décidé d’arriver ensemble et de ne pas se faire la course entre-eux… Térence et Olivia ont décidé de se sacrifier pour Cédric et Gérard, et de rendre leur balise à Stéphane… qui le leur rend aussi sec ! Il s’agissait donc d’une étape non-éliminatoire (comme par hasard).
Les candidats s’embrassent tandis que Cynthia et Maïté sont rejetées par leurs ex-coéquipiers, et se mettent à pleurer. Les choses s’arrangeront-elles entre les candidats ? Suite au prochain épisode. Au menu : l’altitude, et un teaser qui laisse entendre qu’une équipe n’est pas arrivée au bout de l’épreuve…

Shlomo pour RealTV-News


















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tu es speedé encore ce soir 

Shlomo 


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