de Skorpio le 05 Mar 2008, 13:24
Gala n'est pas encore disponible sur le net mais voici (de Dh Net) un résumé de l'article
"Il se passe des choses dans ma vie qui ne regardent que moi"(05/03/2008)
© BELGA
Jenifer évoque sa rupture mais pas trop...
BRUXELLES Jenifer a quitté Maxim Nucci, papa de son petit Aaron de quatre ans et son compagnon depuis six ans, pour se jeter dans les bras de Pascal Obispo. Et l’information fait du bruit: la jeune femme fait la une de tous les magazines people cette semaine.
"Une presse qui me fait beaucoup de mal", confie la chanteuse qui sera à Forest samedi, à Gala. "Je suis une jeune femme de 25 ans, j'ai un petit garçon de quatre ans et il se passe des choses dans ma vie qui ne regardent que moi."
Concernant sa liaison avec Pascal Obispo, elle dément avoir emménagé chez lui et ajoute: "Mais je n’ai pas à me justifier là -dessus. J'ai juste envie de dire, laissez-moi vivre ma vie. Laissez-moi tranquille! (…) Je me sens violée, volée."
Elle confie également que Maxim, qui a participé à la création de son dernier disque et qu’on dit actuellement exilé à Los Angeles le temps de faire le point, "passera sûrement" sur sa tournée, qui débute vendredi à Lille. Il s’occupera en tout cas de leur fils durant les trois mois de concerts de Jenifer.
"Avec son père, on s'est organisés pour qu'il y ait toujours un de nous deux avec lui. Ses mamies sont là aussi."
Jeni tient en tout cas à rappeler qu'elle ne regrette rien de son histoire avec Maxim: "Je n'ai pas envie d'effacer quoique ce soit…" Elle se souvient avec émotion de la venue de son bout de chou : "Avec Maxim, on avait vraiment envie d'un petit être venu de nous deux, et ce désir est devenu ma priorité. Mon fils, c'est le plus beau cadeau."
Et enfin, quand Gala lui demande si elle est en train de tourner une page, celle qui se dit "capable de tout par amour" hésite : "On tourne beaucoup de pages dans une vie, sans pour autant renier ce qui a été, en restant dans une continuité... Mais je ne peux pas répondre à cette question... Ça m'appartient. Pardon."
Déborah Laurent